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Cautérisation

La cautérisation ne doit jamais être employée dans les plaies des grosses veines ; mais elle convient dans les hémorrhagies par les petites veines, surtout quand un grand nombre de vaisseaux donnent en même temps. Sun but, comme Ta démontré Bonnet, est plutôt de prévenir la pyohémie que d'arrêter les hémorrhagies;

(1) De la cautérisation, th. agrégat. , 1869, p. 1/15,

elle convient surtout quand on a à craindre l'inflammation des veines.

Quel mode de cautérisation doit-on choisir?

Les caustiques agissent différemment sur les veines. Aux caustiques .diffluents, comme la potasse caustique (ou la pâte de Vienne), on reproche de ne former qu'une eschare, sans caillots dans les veines, et de préparer ainsi des hémorrhagies secondaires. Les caustiques coagulants, tels que le perchlorure de fer et le chlorure de zinc, doivent être préférés. Bonnet employait exclusivement le chlorure de zinc.

Aujourd'hui, la majorité des chirurgiens semble préférer le cautère actuel chauffé au rouge sombre, qui a le triple avantage d'être un coagulant, de permettre de limiter facilement son action et de déterminer une inflammation franche. Il semble jouir beaucoup plus que les autres caustiques des propriétés préventives que nous indiquions plus haut. Aussi est-il très-souvent employé dans les hémorrhagies secondaires, plus fréquemment que dans les hémorrhagies primitives.

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