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nues et établissant une communication entre l'intérieur du ventricule droit, êt la cavité du péricarde. L'un de ces orifices, le supérieur, pénètre dans le ventricule droit à 6 mm. environ au dessous du sommet de l’angle dièdre formé par la paroi ventriculaire droite et la valve de la valvule tricuspide, es
Ce qui frappe au prémier abord dans l'ensemble de ces observations, c’est ce fait que les oreillettes sont plus souvent atteintes que les ventricules, et surtout que les oreillettes sont lésées en même temps que les vaisseaux veineux qui s'y rendent. Cependant si nous nous reportons aux considérations anatomiques énoncées plus haut, nous apprenons que l'oreillette droite et surtout l’oreillette gauche sont plus profondément situées que les ventricules et surtout que le ventricule droit, dont la paroi antérieure n’est distante que de 5 à 6 mm. du sternum.
En examinant plus attentivement les causes, la situation anatomique de ces lésions et les différentes complications dont elles sont accompagnées, l'on arrive nécessairement à admettre qu’elles se sont produites par deux mécanismes bien différents.
En effet, dans les observations XI, XII et XIII nous constatons un écrasement produit par un corps très lourd, un canon ou une voiture ; nous relevons un certain nombre de fractures de pièces du squelette ; mais ces fractures siègent à des distances plus ou moins considérables de la lésion du cœur, à tel point qu'il est impossible de leur en attribuer la cause.
… Ge qui a dominé dans ces traumatismes, c’est l’écrasement. Le thorax a été comprimé entre deux plans résistants et cette compression a été suffisante pour faire dé-
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passer aux pièces du squelette la limite de leur élasticité et amener une rupture du cœur. Dans ces conditions le cœur s’est rompu en un point de faible résistance, en un point où la colonne sanguine affluant vers le cœur 8’Opposait à la progression du liquide chassé par suite de la diminution de volume que faisait subir à l'organe son aplatissement, c'est-à-dire dans le voisinage des vaisseaux veineux. rh |
Le cœur s’est rompu dans ces conditions comme le ferait une balle de caoutchouc comprimée entre deux planches. RIT ”
Ce n’est pas ainsi que les choses se sont passées dans les observations XIV et XV; la plaie du cœur a été la conséquence immédiate d’un traumatisme produit par l’extrémité de la côte ou plutôt du cartilage costal fracturé.
Voici, d’après les faits que nous avons recueillis et l'examen de la pièce anatomique, comment nous interprétons la plaie du cœur que nous avons décrite dans notre observation XV.
Sous l'influence de la pression (pression du genou de l’agresseur probablement) il s’est fait une fracture du cartilage costal ossifié. Sous l'influence de cette même pression, l’extrémité fracturée, irrégulière mais peu pointue, est venue contondre la paroi cardiaque en poussant devant elle le péricarde dont la résistance n’a pu être vaincue. Et ce qui ne permet pas d’en douter c'est que, si le péricarde n’a pas été rompu, il portait néanmoins des traces de contusion ; il existait une ecchymose dans la membrane fibreuse elle-même, très apparente surtout à la face libre de son feuillet pariétal. Cette ecchymose, de
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Ja dimension d’une pièce de 2 francs environ, était à peu près circulaire. Done, si la membrane ellé-même avait résisté, les petits vaisseaux contenus dans son épaisseur, eux, étaient rompus. |
Certaines conditions physiologiques peuvent encore, dans ces circonstances, favoriser la déchirure du cœur ; son état de replétion d’abord, ensuite son imtmobilisation, quile met dans l'impossibilité de fuir devant le coup. Cette immobilisation devait être réalisée, grâce au phénomène de l'effort (cet homme luttait contre son agresseur, ne l’oublions pas). Or, dans le phénomène de l'effort, sous l'influence d’une contraution énergique des muscles éxpirateurs, la glotte étant fermée, la pression intrapulmonaire atteint un volume tel (847mm et plus) qu'il peut en résulter une véritable compression du cœur,
Si la plaie n’a pas été complètement pénétrante et n'a pas intéressé l’endocarde, la pression sanguiné dans les contractions cardiaques suivantes a pu déchirer l’endocarde et les quelques fibres cardiaques non intéressées primitivement., C'est du moins ce que semble démontrer le nombre des orifices qui s'ouvrent à l’intérieur du ventricule et l'aspect que nous offre une coupe verticale passant par la lésion.
Nous rapprocherons de ces faits une observation de Du: puytren qui, bien qu’elle ne soit pas en tout semblable à celle que nous commentons, mérite par certains points, d’être mise en parallèle.
Un homme âgé de 41 ans, venait d’être pressé contre
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