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grande valeur à ces divers signes, et l'on devra surtout faire reposer le diagnostic sur l'étude des signes physiques. |
Dans les cas rares, analogues à celui de Lévy (1), où il y avait une pleurésie séro-fibrineuse compliquée d'épanchement gazeux, l'évolution générale, l'absence d'intoxication profonde, la ponction exploratrice feront faire le diagnostic.
Il nous reste, maintenant, à différencier les diverses pleurésies à épanchements fétides. Nous ne croyons pas qu'on puisse le faire d’une façon sûre dans tous les cas, mais,cependant, on pourrasouvent avoir des présomptions pour telle ou telle forme, présomptions qui seront confirmées par l'évolution de l'affection. De plus, on pourra voir des pleurésies putrides primitives devenir gangréneuses en suite de manœuvres pratiquées sur le poumon {cas de Rendu et Rist) (2), ou en suite de raisons qui nous échappent totalement. Cette évolution doit être fréquente, car nous avons affaire aux mêmes microorganismes pathogènes, agissant sur des individus présentant les mêmes conditions étiologiques.
En suite de la ponction,de l'existence d'un pneumothorax, on éliminera les pleurésies simples fétides qui sont, le plus souvent, enkystées (Achard (3), dont le liquide est fétide, mais sans gaz (Dieulafoy) (4).
(Tr) Levy. "Loc "cit.
(2) Renpu et Risr. — Loc. cit.
(3) Acxarp. — Soc. Méd. des Hôp. de Paris, 1877.
(4) Dreucaroy. — Semaine Médicale, 7 novembre 1000.
pire Les pleurésies putrides secondaires seront connues aisément par leur étiologie facile à établir par la notion d’une ponction antérieure septique, par l’existence d'une fistule broncho-pleurale en suite de vomique, etc. Nous n'insisterons pas plus longtemps sur ce sujet.
Quant aux pleurésies gangréneuses il sera, avonsnous dit, souvent impossible de les distinguer. Les formes secondaires seront éliminées, le plus souvent, par l'odeur de l'haleine et celle de l’expectoration dans laquelle on décèlera aussi des débris de parenchyme pulmonaire. Mais les formes primitives ont une allure clinique souvent identique à nos pleurésies putrides pures. Parfois, l'on aura aussi de la fétidité de l’haleine et de l’expectoration, ce qui n'est pas dans le pyo-pneumothorax putride primitif. Pour Simon (1), l'état général serait plus grave, les signes fonctionnels plus intenses dans la pleurésie gangréneuse. Mais il ne connaissait pas Îla variété d'empyème que nous décrivons ici; en effet, nous avons relevé le même début brusque du point de côté, en coup de poignard, qui avait été signalé par Bucquoy, dans la pleurésie gangréneuse, et les mêmes phénomènes d'intoxication générale. Nous croyons que, dans le pyopneumothorax putride pur et primitif, la gêne mécanique se produit plus rapidement, le pneumothorax est plus vite établi,
(1) Srmon, — Th, Paris, 1891, p. 30.
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mais ce n’est qu'une question de degré d'évolutic difficile à spi = RE Re
En résumé, ce ne sera que lorsque lhaleine CES Ro ù l'expectorationseront fétides, que le diagnosticpourra : Re :
se faire entre les pleurésies gangréneuses primitives PAU : et les pleurésies putrides pures DHIMIUNES UNE