‹ Des Points HystéroGènes et en Particulier des Points HystéroGènes FrénateursChapitre 5 sur 21 · SOC ES · texte numérisé non relu

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trière (1); M. Paul Richer (2) a fait de même dans ses études sur la grande hystérie. M. Buet (3) en a fait l'objet de sa thèse inaugurale.

En 1885, M. Pitres entra dans de nouvelles recherches sur les zones hystérogènes. Ses élèves, MM. Gaube (4) et Litchtwitz (5) les ont relatées dans leur thèse inaugurale.

En 1885, M. Pitres (6) publia en un opuscule fort intéressant, les cliniques qu'il fit à l'hôpital Saint-André de Bordeaux, sur ce sujet.

Enfin, dernièrement, M. Clozier (7) de Beauvais, a fait connaître le rôle important de la compression des points pituitaire, palatin et cardiaque dans l'arrêt des paroxysmes hystériques. C'est pour appuyer la vérité de cette affirmation que cette thèse a été faite. Nous avons maintes fois constaté l'inefficacité de la compression ovarienne, alors que la compression de la même zone cardiaque avait une action réelle.

Nous ne dirions rien des zones pituitaire et palatine, car leur situation les rend peu propres à la compression.

(1) BourNevice et RÉGNARD. — /conographie photographique de l& Salpétrièr e Paris, 1879-1880, t. III, p. 36-88,

(2) Paul Ricner. — Etudes cliniques sur l’hystero-épilepsie ou grande hystérie, Paris, 1881, p. 32-40.

(3) Buer. — Des zones hystérogènes, th. de doctorat, Paris, 1881.

(4) Gause, — Recherches sur les zones hystérogènes, th. de Bordeaux, 1882.

(5) Licxrwitz. — Les anesthésies hystériques des muqueuses et des organes des sons et les zones hystérogènes des muqueuses, th. de Bordeaux, 1887.

(6) Pirres, — Clinique médicale de l'hôpital Saint-André. Des zones hystérogènes et hypnogènes. Bordeaux, 1885.

(7) CLozier. — Des zones hystérogènes et hystéro-clasiques, — Académie de médecine, 15 janvier 1895, — Gaxelte des hôpilaux, 1895, p. 858. — Bulletin médical, 16 janvier 1895.

LES ZONES HYSTÉROGÈNES

M. Pitres définit les zones hystérogènes « des régions circonscrites du corps, douloureuses ou non, d'où partent souvent les prodromes des attaques spontanées, des sensations spéciales qui jouent un rôle dans l’ensemble des phénomènes de l'aura et dont la pression a pour effet, soit de déterminer l'attaque convulsive ou une partie des phénomènes spasmodiques de l'attaque, soit d'arrêter brusquement les convulsions. » |

M. Gilles de la Tourette ajoute que la pression ne détermine pas ou n'arrête pas seulement l'attaque convulsive mais encore les attaques de chorée rhythmée, de toux, de baillements, etc., en un mot tous les paroxysmes.

Elles sont cutanées ou sous-cutanées, ou viscérales, douloureuses spontanément ou par compression, uniques où multiples. Elles s'installent ordinairement insidieusement, sans cause provocatrice évidente. On les rencontre surtout dans les hystéries à forme paroxystique. Mais d'autres phénomènes peuvent avoir de l'influence sur elles. MM. Pitres et Gaube ont étudié les conditions expérimentales suivant lesquelles on pouvait obtenir des variations dans leur mode d'apparition. Ces modes seront énumérés plus loin, car leur étude se confond avec celle du rôle de la zone hystérogène dans l'attaque.

Il convient au contraire d'énumérer ici les moyens capables

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