Marina
pupilles parfois dilatées, rétrécies, inégales ou réagissant lentement (Obs. XIII, XVII, XVIII, XIX, XXII) ; quoique rare, le signe d'Argyl-Robertson peut exister dans la polynévrite comme dans le tabès à qui il n'appartient pas en propre (1).
Au même titre on a pu observer des troubles de l'accommodalion. La névrite optique a été signalée dans la polynévrite par Fuchs (1893), Schlier (1899) Schuster et K. Mendel (1899), Schwabe (1901); c'est à elle qu'il faut rattacher les scotomes, l'amblyopie, e!c.