Larrier et Roux
lions I, XVII, XXIII. Tels aussi cas de Riymond [Cliniques, 5« série, leçon 31) et de Berlin (1898 ; Polyn. consécutive à une uréthrotomie interne). Dans d'autres cas, on a pu invoquer l'action de miasmes telluriques (mes obs.II, XVII), ou une infection d'origine équine (l\aymond 2^ série, 1. II et III).
L'origine infectieuse est indiscutable dans les cas épidémiqiies commQ \&s Q oh^Q,i\és en 1386 par Eisenlohr (1), l'épidémie de Bridgeport rapportée par Hammond (2) (dix cas chez déjeunes enfants), celle de Rutland (3) où 53 personnes furent atteintes, puis une centaine dans les villages voisins. Ici l'agent infectieux reste indéterminé. Il n'en est pas de même dans les cas de Reformatski, attribuables à la grippe comme je l'ai dit. L'agent inconnu de la paralysie infantile, à côté des poliomyélites provoquerait aussi des polynévrites typiques. Medin (4) en a noté () cas au cours de deux épidémies ayant atteint 64 enfants de Stockholm en 1887 et 1895.
Les névrites de la lèpre (5) malgré leurs caractères spéciaux, ont leur place parmi les polynévrites infectieuses, ainsi que celles du béribéri [Kakke des Japonais). Chantemcssti et Ramond (6) ont rapproché