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NERFS PÉRIPHÉRIQUES

Les lésions constantes et essentielles dans la polynévrite résident dans les nerfs périphériques; elles sont, en général, d'autant plus accentuées que l'on considère un point plus voisin de l'extrémité des tubes nerveux.

Macroscopiquement, les petits rameaux nerveux sont un peu ternes et grisâtres au lieu d'être d'un blanc nacré. L'aspect général des gros troncs est souvent normal. Parfois ils sont un peu diminués de volume ; au contraire, quand les altérations interstitielles sont très marquées, le calibre du nerf peut être augmenté : des types remarquables de celte modification se trouvent dans la névrite lépreuse, parfois dans des polynévrites subaiguës (1), toujours dans les lésions nerveuses de la névrite interstitielle hypertrophique de Déjerine et Bottas, qu'on décrit à part mais qui a tant de points communs avec les polynévrites. Dans quelques cas, on a observé des plaques grises ou rosées analogues aux îlots médullaires de la sclérose en plaques.

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