‹ Des polynévritesChapitre 9 sur 76 · Mme DÉJERINE Klumpke. Thèse Paris. 1889, p · texte numérisé non relu

Mme DÉJERINE Klumpke. Thèse Paris. 1889, p

XXII, XXIV, XXV) que de diplégie (1). L'ophlalmoplégie externe n'est pas rare (Obs. III, XVI, XIX, XX, XXII), les névrites peuvent prédominer sur telle ou telle branche des nerfs oculomoteurs ou les envahir toutes. Les paralysies oculaires comme les paralysies faciales évoluent en général en même temps que les névrites des membres et du tronc ; elles ont le même pronostic « favorable dans la très grande majorité des cas (2) ». Les autres nerfs crâniens peuvent être atteints également : témoin les paralysies du voile du palais et du pharynx dans la polynévrite diphtérique, les névrites du nerf masticateur, du spinal, de l'hypoglosse, etc. (obs. XI, XVill, XXIV, XXXII). Préobrajenski (3) a rapporté l'histoire d'un paysan âgé de 26 ans, chez qui une polynévrite à début brusque envahit les quatre membres et, à desdegrés divers, tous les nerfs crâniens, sauf l'oculomoteur, l'auditif, le vague et l'accessoire de Willis.

Comme nous le verrons les paralysies des polynévrites après avoir atteint un 5Mm/?2M/?2 peuvent régresser et guérir complètement en commençant par les muscles les derniers pris qui sont également les moins atteints.

1. Raymond. Prog.niéd., iuillet 1901 et 5"= série, leçon 31. Strum- PELL. Neurol. Ce«/ra/&., 1889. Pal, Vienne, 1891. Brasgh, iVei/ro^. Centralb., 1891. Targowla, 1894. Bregmann, Neurol. Centrall)., 1896. SiNiGAR, Bril. méd. j. 1899.

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