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dier maintenant ces deux mécanismes, puis nous verrons s'ils nous permettent d'expliquer nos observations.
La théorie de l’auto-intoæication pour expliquer les phénomènes consécutifs aux brûlures, fut émise pour la première fois par Sokoloff en 1870, qui montra que les symptômes morbides dus au vernissage étaient ceux d’une auto-intoxication et établit l'analogie de ces phénomènes avec ceux qui étaient dus aux brûlures, Foa, Andakoff, Leusser développèrent cette idée. Reiss injectant sous la peau d’une souris, l'urine d’un brülé produisit des accidents convulsifs suivis rapidement de coma et de mort. Kianicine, en 1894, établit la présence d’une ptomaïne dans les différents organes, à la suite de brülures de la peau. Cette ptomaïne injeetée à des souris, à des lapins, à des chiens, produisit la mort, Il note l’analogie des accidents produits avec ceux du vernissage. Vassale et Soecchi (1) constatent dans les tissus des brülés, la présence d’une substance vénéneuse analogue à la muscarine. Lustgarten, en 1891, contate également l'existence de cette ptomaïne et pense que ses effets pourraient être combattues par l’atropine. Boyer et Guinard(2) déclarent que les divers : phénomènes présentés par les brûlés sont analogues à ceux qui caractérisent les infections graves. Dans les deux cas, il s'agit en effet d'une auto-intoxication de l'organisme. Les lésions diverses que l’on trouve à
(1) Vassalle et Soecchi. Riforma medica napoli, 1893. (2) Boyer et Guinard. Congrès de Lyon, 1894.