Quintil. Dédam
4. Celte règle est i\ipporlée, avec les décisions re'ativcs aux difficullcs que peut faire
2» Celles destinées au fisc : « Fiscus ah omnium vectigalium prœs- « talionibus immimis est. » L. 9 § 8. D. De Publicanis et vectigal.
3° Ou employées à la culture des fonds : « exercendi ruHs gratia revectœ res. » 1. 5. G. de vectig. et commiss.
A° Ou à l'approvisionnement des armées : « res exeuitui paratas a pr se stationi vectigalium subjicinonplacuit. » L. 9. § 7. D. De Puhlican.
5° Les animaux destinés aux combats de l'ampliithéâtre ^
En dehors de ces exceptions, toutes les marchandises exportées ou importées étaient frappées des droits. Il n'y a point de trace d'un tarif général, prévoyant et soumettant à la taxe chacun des objets susceptibles d'importation ou d'exportation. Il existe toutefois au Digeste une loi intéressante (L. 16. § 7. D. de Publicanis], c'est un fragment du jurisconsulte Marcien, contenant une liste étendue, mais imparfaite, des marchandises de l'Orient sujettes aux droits sous Alexandre Sévère 2. Elles consistaient en cannelle, myrrhe, poivre et gingembre, en aromates de toute espèce, et dans une grande variété de pierres précieuses, parmi lesquelles le diamant tenait le premier rang pour le prix, et l'émeraude pour la beauté. On y voyait figurer aussi les peaux de Perse et de Babylone, des soies écrues et apprêtées, de l'ivoire, de l'ébène et des eunuques.
L'assiette de l'impôt était la valeur de la marchandise; la taxe était, dans les premiers siècles de l'empire, du 40*= ou 2 et 1/2 pour 100. Elle fut portée, à une époque qu'on ne peut préciser -^ au huitième, soit 12 1/3 pour 100 ''.
naître son application, dans un passage d'Alfeiius Varus, 1. 203. D. De Verborum significatione.