‹ Des Pyrexies AbortivesChapitre 44 sur 57 · PE · texte numérisé non relu

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le zona paraît contagieux (1). Voilà des arguments bien sérieux en faveur de la nature infectieuse de la fièvre zoster (2). Cette question encore à l'étude mérite grande attention. Au point de vue qui nous occupe spécialement, si le zona est une fièvre exanthématique, le plus souvent circonscrite comme éruption, mais pouvant cependant être plus ou moins diffuse (zona diffus, zona des membres, zona hémiplégique, etc.), en clinique il'n’y a pas beaucoup de fièvre qui soit aussi souvent abortive. Que de fois on trouve une seule ou deux plaques de vésicules herpétiques sur le trajet, plus ou moins exact, d’un nerf intercostal? Combien souvent la fièvre est légère et de courte durée, l’éruption sortant presque aussitôt après le début d’un malaise vague et de douleurs légères circonscrites au trajet du nerf qui sera lésé. Chez l'enfant, par exemple, le zona qui n’est pas rare à cette époque de l2 vie, est très fréquemment peu fébrile et presque indolore. C’est accidentellement qu’on s'aperçoit de l’éruption sur le tronc ou sur les membres. L’avortement de la fièvre herpétique se poursuit même jusque dans l’éruption proprement dite. IL n’est pas rare de voir une poussée de zona se caractériser seulement par quelques placards sur lesquels les vésicules avortent pour la plupart, donnant naissance à une sorte de plaque granitée, douloureuse, très curieuse, et que jai, pour ma part,

(1) TROUSSEAU. — Clinique de l'Hôtel-Dieu.

G. WALTER. — Contagion du zona. (Allge. med. centralb. reilung, avril 1878, ERB. — Newrologisches centralblatt, décembre 1882.

(2) BOULANGER. — Contributions à l'étude de la fièvre zoster, Zona infectueux. Thèse de Paris, 1885.

observée plusieurs fois. Il s’agit bien d’un zona, car la douleur existe sur le trajet des nerfs, et les petites papules à peine vésiculeuses à leur sommet, se dessèchent et forment de petites croûtes brunâtres; d’ailleurs souvent une ou plusieurs vésico-pustules caractéristiques isolées ou en plaque donnent, dans 1e voisinage, la signature de la maladie.

Conclusion : le zona fébrile, fièvre zoster, est fréquemment abortif, tant au point de vue de son évolution pyrétique qu’à celui de ses caractères exanthématiques.

Fièvres éruprives. — Le chapitre que j'aborde est bien décrit par tous les auteurs. On n'attend pas de moi que je réédite les descriptions qui ont été données des varioles, dela scarlatine, de la rougeole, de la varicelle et même des roséoles au point de vue de leurs formes légères, etatténuées en un mot de leurs formes abortives.

Je voudrais seulement noter ici quelques réflexions et donner quelques détails à propos des fièvres éruptives abortives. Je ne reviendrai pas sur les causes souvent obscures qui font avorter telle ou telle fièvre éruptive. L'âge des sujets, une récidive, enfin la bénignité de l’épidémie, voilà bien souvent tout ce qu’on peut trouver comme étiologie. La variole seule est plus instructive à cet égard, comme nous l'avons vu à propos de l'étude des vaccins et de la vaccine en particulier.

La variole nous permettra tout d’abord de suivre pas à pas la question de l’avortement de la maladie.

La variole, avec ses périodes bien réglées, avec son éruption à évolution lente et à étapes (papule, vésicule, pustule) nettement déterminées, permet de se rendre un compte exact du moment où la maladie avorte, du degré plus ou moins complet de l’avortement.

La possibilité de voir la variole s'arrêter dans son développement est un phénomène connu de toute antiquité. Avant que, par l'emploi des moyens dont nous disposons aujourd’hui, on fût parvenu à provoquer artificiellement l'avortement de la maladie, on rencontrait, à côté des sujets qu'une immunité naturelle mettait absolument à l’abri de la variole, d’autres sujets chez qui la préservation n’était pas complète. Par suite, d’une imprégnation insuffisante de leur organisme, s'ils étaient touchés, ils résistaient au développement régulier de laffection; chez eux, Ka variole pouvait germer, se développer; mais elle s’arrôtait dans son évolution, elle avortait en chemin. Cet avortement possible de la maladie est signalé par tous les auteurs ; mais ils

n'était pas assez fréquent pour que les anciens nous en aient laissé une description complète. Borsieri, Torti, Cullen, Sydenham, Huxham, dans leurs descriptions de la variole, et des principales épidémies qu'ils ont observées, s'occupent peu des heureux qui échappent plus Où moins complètement à la maladie, ils s'intéressent beaucoup plusaux victimes atteintes des formes graves dont ils recherchent les causes et le traitément

Dans la seconde moitié du siècle dernier, la variole abortive devient beaucoup plus fréquente; on cherche à l'obtenir artificiellement pour mettre les sujets hors d’atteinte de la variole grave; c’est l’ère des inoculations varioliques; mais à la suite de celles-ci, c'était plus souvent une variole discrète qui se produisait, qu’une variole modifiée, avortée.

Pour voir la variole abortive devenir tout à fait fréquente, il faut arriver au second quart de ce siècle. La vaccine, inaugurée par Jenner à la fin du siècle dernier, était entrée dans les mœurs; malheureusement elle ne rendit pas tous les services dont on l'avait crue capable à ses débuts.

Les épidémies du premier quart de siècle, surtout celles de 1820 à 1825, montrèrent que l’immunité, qu'elle confère, n’est pas indéfiniment complète; elle n’est pas efficace pendant toute la durée de la vie chez tous les sujets vaccinés; chez la plupart d’entre eux, elle s’épuise progressivement et diminue avec le temps; mais, au moment où une vaccination de datedéjà ancienne ne saurait plus prémunir absolument de la variole, elle atténue encore considérablement la gravité de la maladie, qui se développe légère, incomplète, avorte le plus souvent.

Dans les épidémies de ce siècle, l'observation de la variole avortée devient journalière, plüs fréquente que celle de la variole vraie et nous voyons apparaître les descriptions didactiques. La clinique de Trousseau renferme une excellente description de la forme la plus commune de la variole modifiée ou variole avortée. L'éminent clinicien, après avoir reconnu qu’il est impossible de donner de la maladie un type unique, met nettement en relief les principales modifications que présente l’évolution de la pyrexie dans le plus grand nombre des cas : la période d’incubation conserve sa durée d’une douzaine de jours ; la période d’invasion offre les mêmes symptômes (rachialgie, vomissement, fièvre), souvent avec une intensité égale à celle de la variole vraie. L’éruption

se fait à son époque habituelle ou peu s’en faut, parfois retardée, d'autrefois avancée, discrète dans la plupart des cas.

Mais à côté des malades, chez qui la variole avorte complètement et ne suppure pas, il en est toute une série chez qui la suppuration se produit malgré l'existence d’une vaccination antérieure ; l’immunité que donne le vaccin peut même se perdre entièrement après un certain nombre d'années chez certains individus qui se trouvent alors complètement exposés aux coups de la maladie dont l’inoculation vaccinale devait les préserver. Toutefois, chez les malades, qui suppurent, il semble que l’action du vaccin puisse persister encore dans une certaine mesure; souvent la suppuration reste incomplète, il y a des demt-avortements ; je n’oserais cependant aller avec Trousseau jusqu'à dire que l'influence de la vaccine se fasse toujours quelque peu sentir, et que la variole confluente, tout en restant la seule qui tue les individus vaccinés, ne puisse plus présenter ses allures normales : chez nombre d'individus anciennement vaccinés, la variole reprend complètement l'allure et la gravité de la variole confluente vraie; ces cas, rares À l’époque où écrivait Trousseau, sont devenus beaucoup plus fréquents dans ces dernières années. En résumé, l'avortement de la variole sous l'influence de la vaccine peut être variable; il peut se traduire par un manque absolu de suppuration, par une suppuration plus ou moins complète suivant que le malade est encore sous l’influence vaccinale ou qu’il n’a plus les bénéfices de l’immunité temporaire à lui conférée par le virus vaccin.

Il pourrait paraître paradoxal de dire que la variole avortée peut se caractériser par une suppuration plus ou moins complète. Si l'on acceptait, en effet, dans toute sa rigueur, la distinction établie par M. Rigal, toute variole dont quelques boutons suppurent ne pourrait être considérée comme variole modifiée ou abortive. Or, il n’est pas rare de voir des malades atteints de variole modifiée bénigne, présenter quelques vésico-pustules, sans réaction fébrile. Ces cas sont bien des varioles avortées.

Pourquoi la variole avorte-t-elle? On admet généralement que c’est par suite de l’influence vaccinale. Jadis on invoquait la variolisation antérieure. Toutefois, à côté de ces varioles expérimentalement modifiées par l’inoculation, se trouvaient et se retrouvent encore aujourd’hui des cas où spontanément, sans cause connue, la variole se développe sur un individu vierge de vaccine, avorte et ne tend même pas à la suppu-

ration. 11 faut alors chercher dans les antécédents du malade afin de savoir s’il n’a pas déjà contracté la variole, dans des conditions épidémiques particulières, mais bien souvent on ne trouvera pas d’élément étiologique appréciable.

Je voudrais en terminant dire quelques mots au sujet de la coëncidence chez le même sujet de la variole et d'une autre fièvre éruptive, afin de savoir si la pyrexie coïncidente modifie en bien ou en mal la variole et la peut faire avorter.

Tout d’abord, voyons la rougeole coïncidant avec la variole. Van Swieten remarquait déjà que dans le cours d’inoculations varioliques, la rougeole à retardé le développement de la variole, mais n’a ni détruit le virus varioleux ni aggravé la maladie, (Commentaria in Hermani Boerhaave Aphorismos de cognoscendis et curandis morbis, Lugduni Batavorum, 1772, t. V, p. 32.)

Bez (1) dans sa thèse cite l’opinion de plusieurs auteurs, Bergius, Hunter, Desessartz, Jenner, Dezoteux, Valentin, qui tous sont unanimes à reconnaître que la rougeole retarde, suspend la variole inoculée, mais ne l’aggrave pas. Il cite plusieurs observations qui indiquent que la variole le plus souvent discrète s’est alors toujours montrée bénigne. |

Quand il y a variole spontanée dans le cours d’une rougeole, la marche de la variole ne semble pas modifiée d’une façon générale.

Dans le cas où la variole a commencé et où la rougeole est survenue quelques jours plus tard, Bez signale 11 cas de guérison sur 12; il s'agissait de varioles discrètes ou varioloïdes, quelques-unes se sont montrées chez des sujets non vaccinés. Mais l’éruption était achevée au moment de l'invasion de la rougeole, de sorte que l'influence de celle-ci ne peut être accusée.

Il se trouve aussi des cas dans lesquels il y a apparition simultanée des éruptions de rougeole et de variole. À ce propos Bez conclut de ses observations que l’éruption de la variole a toujours évolué avec une régularité parfaite, sans hâte ni retard sensibles. « Toujours elle s’est montrée de l'espèce discrète ou de l’abortive, circonstance intéressante à rappeler au point de vue du pronostic. » Celui-ci a toujours été favorable, bien que tous les enfants ne fussent pas vaccinés.

(1) BEZ. — Contemporanéite des fèvres éruptives. Paris, 1877.

En résumé, la rougeole, dans sa période fébrile « retarde la maturation des boutons, ralentit la suppuration des pustules de la variole ». Elle agit là comme la pneumonie ou toute autre affection fébrile. Par contre « elle n’a aucune influence sur la marche des varioles abortives ». Elle ne supplante, ne refoule jamais une éruption variolique imminente, de même qu’elle ne l’interrompt jamais.

Pour ce qui est de l'influence de la scarlatine sur la marche de la variole, on trouve dans Desessartz cette remarque que, dans plusieurs cas de variole survenant une quinzaine de jours après la scarlatine, l’éruption n'avait pas suppuré. Toutefois, du relevé des faits apportés par les anciens auteurs, le docteur Bez conclut que l'influence de lasearlatine ne peut être indiquée, car elle s'était toujours montrée alors que l’éruption variolique était faite. Si la variole à été bénigne dans Ja plupart des faits consignés dans les recueils, c’est pure coïncidence.

En clinique, le type de la variole ahortive c’est la maladie que nous connaissons sous le nom de varioloïide, qu’il serait préférable de remplacer définitivement, comme le veut Trousseau, par le terme de variole modifiée, qui dit bien ce qu’il doit signifier. Je ne veux pas en refaire la description aujourd’hui classique. Je dirai seulement que la varioloïde la plus légère, peut présenter quelques pustules purulentes où même sanglantes, sans que le pronostic en soit aggravé, du moment où la fièvre de suppuration, le grand danger de la variole proprement dite, ne s’éveille pas. J'ai sous les yeux plusieurs observations de variole abortive recueillies par mon ami le docteur Comby, et je trouve signalée l'apyrexie la plus complète dans le plus grand nombre des cas. L'observation suivante m'a paru intéressante à ce point de vue :

Ouservarrox. Variole abortive. Invasion atténuée et prolongée. ÆEruption des plus discrètes et des plus fugacea Apyrexie. — Kemps (Marie), vingt-six ans, domestique, entre à l'hôpital Saint-Louis le 23 janvier 1886. Elle a contracté la maladie à Pantin, rue du Centre, n° 9, où une jeune fille est morte le 10 janvier de variole. Trois domestiques de la même maison qui passaient souvent près de la loge du concierge où cette malade était couchée et qui y entraient quelquefois pour les besoins de leur service, ont été atteintes par la contagion et placées dans le serviec que nous dirigeons. Sur ces trois malades vaceinées dans leur enfance et portant les cicatrices d'une vaccine légitime, deux ont présenté une forme abortive de variole; la troisième seulement a été atteinte de variole cohérente. Le sujet de l'observation actuelle a été à peine touché, car toutes les périodes de la maladie ont évolué avec une discrétion et une bénignité des plus marquées. Invasion le 15 janvier (un peu

(1) DESESSARTZ, — Journal de médecine et Ae prarmaçtie, XLIX, 1878, p. 544.

de céphalalgie, de rachialgie et de courbature); fièvre légère, puisque la malade n'a pas daigné prendre le lit. Le 21 janvier seulement, c'est-à-dire au sixième jour de l'invasion, éruption de quelques papules à la face. Le 93 janvier, entrée à l'hôpital. (37,4 le soir); le lendemain, apyrexie complète (860,9 le matin, 37,2 le soir), Appétit conservé, état général excellent. A la face, on compte cinq ou six pustules petites et avortées; il n'en existe pas plus de vingt sur toute la surface du corps. Dès le surlendemain, ces pustules se dessèchent et le 26 janvier, cénguième jour de l’éruption, la dessication est achevée. La malade se lève, mange de bon appétit; la guérison est obtenue sans convalescence véritable.

Dans un fait que j'ai été à même de suivre il y a quelques mois, j'ai assisté à une épidémie domiciliaire. Trois membres de la famille sur cinq furent atteints de variole modifiée : le père et la mère eurent une forme bénigne, mais fébrile, qui se jugea par une quarantaine de papulovésicules dont aucune ne suppura. L'enfant, une petite fille de 10 ans, vaccinée avec succès dans les premiers mois de sa vie, fut prise la dernière d’un léger malaise à la suite duquel trois papulo-vésicules se formèrent l’une sur la luette, l’autre sur la région frontale et la troisième dans la région dorsale. Cette variole abortive éclatait sur une enfant qu’on aurait pu croire encore réfractaire à une variole aussi bénigne ; tandis que la pyrexie respectait les deux autres personnes de la maison un jeune homme de 19 ans et une jeune fille de 21 ans.

J'ai voulu démontrer par le court exemple qui précède que les conditions pathogéniques qui président au développement de la variole, même abortive, sont bien complexes, bien difficilement appréciables dans la plupart des observations.

Je ne dirai rien de la rougeole, non plus que de la varicelle : ces deux maladies sont bien connues dans leurs formes abortives et ne méritent pas de nous arrêter.

Quant à la scarlatine, il n’y a peut-être pas de maladie éruptive plus fréquemment abortive. L’allure capricieuse de cette pyrexie dont aucun des stades n’est régulièrement déterminé explique les anomalies si fréquentes, même dans les formes légères et bénignes.

Au point de vue qui nous occupe, la scarlatine peut être abortive de deux facons principales : tantôt la poussée fébrile se fait avec une extrême rapidité, parfois même inappréciable ; l’éruption plus ou moins vive s’éteint vite, la desquamation se hâte et, au bout de plusieurs jours ou de quelques semaines au plus, tout est terminé : c’est ce qu’on pourrait appeler la forme rapide de la scarlatine abortive. L'observation

Scarlatine abortive

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qui fait le sujet du tracé ci-joint est caractéristique à cet égard, la

guérison

fièvre tombait le quatrième jour au matin et depuis lors la

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face, disparut le septième jour et dès le quatorzième jour la desquama-

tion des doigts se faisait.

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s’est faite hâtivement. L’exanthème scarlatineux, g

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ruption $’ ; mais la desquamation tar-

Tout autre serait la seconde forme abortive

éralisée, s'éteint

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ou moins complète et

dive allonge la durée de la maladie. Si bien, qu’abortive pour sa période fébrile, la scarlatine offre une durée totale normale ou même prolongée, la fin de la desquamation réglant classiquement l’âge de la scarlatine. M. le professeur Damaschino (communication orale) a eu trois fois l'occasion d'observer cette forme avortée de la scarlatine chez des enfants de deux ans et demi, trois ans et quatorze ans. Dans chacun de ces faits, la période prodromique avait été très courte, une dixaine d'heures environ; la fièvre fut intense, s’élevant à 40°, 40°,2. L'éruption se fit presque simultanément au bas-ventre, sur le tronc et sur le cou, puis sur les membres. Deux jours plus tard, elle s’effaçait complétement en même temps que la fièvre tombait presque subitement et que la convalescence s’établissait. L'évolution fébrile avait été si courte, l’éruption si légère et si fugace, que l’on aurait pu mettre en doute la nature de la pyrexie, n'étaient l’angine et la chute de l’épithélium lingual, elles-mêmes de très courte durée.

Dans ces trois cas, la desquamation ne fut pas précoce, elle ne se fit pas avant la troisième semaine et fut très caractéristique aux mains et aux pieds seulement,

Fièvre exanthématique infectieuse(éraphon scarlatimtorme)

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