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PREMIER SOUS-GENRE. VARIÉTÉS BLANCHES

( pi. i , ng. i. pi. il . fig. i. )

Race Caucasienne. — Cuvier , Duméril.

— Blanche. Virey.

Espèces Scythique , Caucasienne , Sémitique , Atlantique de Desmoulins.

— Japéthique, Arabique, Scythique, Patagone, de Bory-de-Saint-Vincenl.

La race blanche , envisagée sous le point de vue le plus général, occupe une immense étendue du globe qui s’étend du levant au couchant depuis les rives occidentales et méridionales de la mer Caspienne jusqu’au cap Finistère, et, du midi au nord, depuis les sources du Nil jusqu’au voisinage des régions polaires. Elle comprend toute l’Europe moins ses régions polaires , les colonies européennes répandues dans toute l’Amérique et un grand nombre d’îles et de points des divers continents , peuple la partie atlantique de l’Afrique, l’Egypte et l’Abyssinie , et s’étend en Asie jusqu’à l’Indus (et même jusqu’au Gange ) , en admettant que la race Indienne appartienne à la race blanche, comme le fait

M. Virey , dont tout le monde ne partage point l'opinion.

La race blanche est sortie des chaînes montueuses qui se ramifient à peu près parallèlement au 45e degré Nord , d’où elle s’est répandue dans presque toutes les parties du monde connu.

Les caractères physiques fondamentaux de la race blanche, sont : visage ovale, nez long, angle facial ouvert de 80 à 90 degrés, sourcils plus ou moins arqués , paupières minces et moyennement longues , garnies de cils assez fournis , plus longs que dans la plupart des autres espèces, et tempérant la fierté du regard ; vertex arrondi, front ouvert; dents incisives verticales; pommettes peu saillantes et peu larges; bouche modérément fendue;lèvres dont la supérieure est un peu raccourcie et parcourue par un sillon vertical et moyen, agréablement colorées et jamais trop grosses; oreilles petites et peu détachées de la tempe, barbe touffue ; yeux bien ouverts et à peu près horizontaux; couleur de l’iris variant du bleu au brun foncé; cheveux longs, plats et fins, dont la couleur varie du noir et du châtain foncé au blond presque blanc; peau blanche, suivant le climat, et sujette à changer subitement de couleur, selon les impressions morales, de rougir ou de pâlir, et de prendre une teinte plus ou moins rembrunie, teinte qui n’est qu’accidentelle, et qui disparaît alors que l’individu n’est plus soumis aux influences qui l’ont produite ; taille s’élevant généralement au-dessus de 5 pieds ; cuisse amincie vers le genou qui est petit; mol-

let fortement prononcé; démarche assurée; mamelles arrondies en demi-globe chez la femme, mamelons brunâtres ou roses répondant à la hauteur des aisselles ; poils assez nombreux au pubis , mais généralement un peu moins foncés que les cheveux.

Espèce essentiellement monogame, la nubilité y apparaît de douze à seize ans , selon les lieux , chez les individus femelles qui cessent de produire de trente-cinq à quarante-cinq ans. Pour les mâles , la puberté se développe de quinze à dix-sept ans , et la capacité fécondante peut se prolonger jusqu’à soixante ans et plus.

Le polythéisme fui la religion primitive de ces peuples, qui eurent de bonne heure des notions sur Pimmortalité de Pâme; il est aujourd'hui soumis aux modifications du christianisme et du mahométisme.

C’est l’espèce la plus apte à la vie sociale et celle dont la civilisation ait le plus développé les facultés intellectuelles et morales. C’est de cette espèce que se sont élevés les plus grands génies qui honorent l’esprit humain : esprit de calcul et de réflexion, amour de la patrie, goût des hautes sciences , sentiment des beaux-arts et de l’industrie, courage et prudence , telles sont les qualités éminentes qui la distinguent, et qui, dans tous les âges, à toutes les époques, lui ont donné une supériorité si marquée sur toutes les autres races, depuis Alexandre et Aristote jusqu’à Napoléon et Cuvier.

DES RACES HUHAINES.

On peut diviser la race blanche en deux grandes souches : i° souche Europénne; 2° souche Orientale.

1°. Souche Européenne.

i° La souche Européenne se subdivise en quatre tiges principales qui sont : i« à l’Orient , la tige Caucasique; 2° auMidi,la tige Pélagique; 3° àl’Occident', la tige Celtique ; 4° au Nord, la lige Germanique.

2» La souche Orientale comprend la tige Arabe et (suivantVirey) la tige Indienne. Dans ces diverses tiges viennent se ranger les quatre variétés de la race blanche admises par M. Gerdy : savoir, la blonde, la rousse, la châtaine et la brune.

ire Tige Caucasique. — Elle habite au pied du mont Caucase , entre la mer Noire et la mer Caspienne, et se retrouve encore dans quelques vallées des sources de l’Euphrate : elle comprend la Mingrélie, la Géorgie et la Circassie.

Ces pays sont en quelque sorte la patrie de la belle espèce humaine : les femmes surtout y sont remarquables par leur beauté qui est devenue proverbiale. Fraîcheur et blancheur éclatante du teint, peau fine, simple et unie, bouche très petite, sourcils minces et bien arqués ; cheveux fins , luisans , naturellement bouclés et d’une belle couleur noire , nez presque droit, figure parfaitement ovale, gorge hémisphérique extrêmement belle ; taille majestueuse sauf un peu trop d’embonpoint; tels sont les traits principaux

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qui caractérisent ces beautés si célèbres clans tout l’Orient.

Les hommes n’y sont pas moins beaux : leur taille moyenne est de cinq pieds quatre pouces; leur tempérament est lymphatique et sanguin.

Les femmes de ce pays sont un objet de négoce ; esclaves, elles vont orner les harems des Mahométans, et régénérer les peuples de l’Asie; et telle est l’influence du sang caucasique qu’il a en quelque sorte métamorphosé les Turcs , les Persans et les Hindoux de Cachemire, et en a fait des races pourvues d’un très haut degré de beauté.

2e Tige Pélagique. — Elle est encore très remarquable par sa beauté : c’est elle qui a fourni les modèles du Jupiter-OIympien , de l’Apollon du Belvédère et de la Vénus deMédicis. Le teint du peuple pélage quoique blanc offre moiQâile coloris que dans le caucasique : taille moyenne de cinq pieds trois pouces environ ; tête garnie de cheveux fins, bruns ou châtains^, rarement blonds, d’une longueur souvent prodigieuse; pied un peu plus grand et jambe moins fine du bas que ne le comportent nos idées actuelles sur la beauté des formes ; nez parfailement droit et dérivant du front sans dépression à sa racine ; yeux légèrement rapprochés et enfoncés sous l’arcade sourcilière, et surmontés d'.un sourcil droit et non arqué : ces yeux sont remarquables par leur grosseur qui leur avait mérité le surnom d 'yeux de bœuf.

Aujourd’hui encore , malgré tant de mélanges et de croisements de peuples , on trouve encore dans

So

quelques femmes grecques et romaines des traits caractéristiques de la race Pelage, qui d’ailleurs présentaient quelques notables différences dans ces deux peuples de même origine.

Le tempérament des Pélages est sanguin et bilieux; c’était le peuple primitif de la Grèce et de l’Italie. Plus tard, des Colonies, venues des côtes de l’Asie, composées de Phéniciens et d’autres peuples de race Arabique, apportèrent l’écriture aux Pélages : bientôt de cette union féconde sortit la civilisation la plus avancée , et la race Pélage, représentée par les Grecs et les Romains, fut longtemps la maîtresse du monde.

5e. Tige Celtique. — Taille un peu plus élevée que dans les tiges Caucasienne et Pélage, environ de 5 pieds 5 pouces ; chevelure moins longue et plus épaisse, retombant en crinière, d’une couleur brune ou d’un châtain foncé ; nez non rectiligne, comme dans la race Pélage , mais séparé du front par une dépression plus ou moins marquée ; yeux généralement noirs ou bruns , moins grands que chez les Pélages ; barbe fournie, un peu rigide; peau un peu moins belle, et souvent d’une pâleur jaunâtre; bouche moyenne; tempérament bilieux et lymphatique; corps et membres robustes, couverts de poils, même chez les femmes ; mollet très fort; jambe fine; pied assez petit.

Le peuple Celtique, originaire de la Gaule située sur la rive gauche du Rhin , se répandit le long des rives occidentales de l’Europe , alla s’établir en Espagne et pénétra dans les îles Britanniques. Cette

Oi

Dation, inquiète et remuante, traversa plus d’une fois les Alpes, alla demander des terres aux Pélages, et, sous la conduite de Brennus, pilla Rome et le temple de Delphes, poussa ses incursions jusque dans l’Asie Mineure où le nom de Galatie perpétua longtemps le souvenir de ses migrations aventureuses.

Mais plus tard, à son tour, la race Celtique, envahie par un grand nombre de peuples de diverses races , les Pélages d’Italie et de Grèce , les peuples venus de la Germanie et de la Scandinavie , et les Arabes au temps de Charles Martel , se jetèrent ou s’établirent dans la Gaule, et, de ce mélange de peuples, se forma la nation Française. Cependant, malgré cette fusion si puissante qu’apportent et le temps et la civilisation , on est étonné de rencontrer , encore de nos jours, des débris de cette vieille race Celtique, reconnaissables dans les Gallois d’Angleterre , les Bas-Bretons de France et les Basques des Pyrénées centrales.

4e* Tige Germanique. — Taille très élevée, de 5 pieds 6 à n pouces; tempérament lymphatique; tissus mous et chargés de graisse; teint souvent animé; peau d’une blancheur éblouissante, quelquefois blafarde ; face arrondie; yeux ordinairement bleus; dents mauvaises; cheveux très fins, plats , d’un blond doré et blanchissant fort tard ; corps bien proportionné. Les hommes de cette race sont braves, durs à la fatigue, passionnés pour les liqueurs fortes; les femmes, grandes, d’un beau coloris, mais d’une ampleur de formes remarquable; ellesrépandentune odeur particulière.

DES RACES RUMAINES.

sont rarement nubiles avant l’âge de )6 ou 17 ans ; elles passent pour avoir les parties génitales externes fortlarges, aussi accouchent-elles facilement; en général, elles n’offrent pas dans le système pileux le même développement que les femmes de la race Celtique.

On distingue dans la lige Germanique deux grandes branches.

i°. Branche Teutonique. — C’est aux peuples Teutoniquesque s’appliquentsurtout les caractères physiques précédents. Naturellement gaisetd’une humeur joviale, ils aimaient labonne chère et l’ivresse, avaient delà franchise et de la loyauté, étaient braves, belliqueux et capables des entreprises les plus téméraires; ennemis de l’esclavage , et comme gouvernés par le point d’honneur, ils nous ont transmis l’usage du duel. Chez ces peuples, la femme jouissait de plus de liberté que partout ailleurs, et c’est d’eux que nous vient la galanterie.

Les peuples d’origineTeutone pénétrèrent, sous le nom de Cimbres, dans la Scandinavie, et y devinrent les Suénones , appelés depuis Goths , qui, descendant vers le midi de l’Europe, laissèrent en Espagne, en Italie et en Gaule tant de traces de leur passage. Ils formèrent encore la souche des Borusses ou Prussiens. Sous le nom de Saxons, Danois , Normands, ils ravagèrent les cotes Celtiques, Britanniques, et même l’Italie et la Grèce, et, au Nord, ils allèrent s’établir jusqu’en Islande sous le nom de Norwégiens. Les caractères du sang teutonique se sont assez bien conservés dans les peuples situés au nord de l’Europe, chez

les Danois, les habitants de la Suède, de laNorwége et du nord de l’Allemagne , qui dans leurs traits et leur caractère, rappellent encore les qualités et les défauts de leurs ancêtres.

2e. Branche Slave . — Le peuple Slave a la taille haute et élancée ; il a l’air mâle , le regard farouche, la vue perçante, la voix forte et rude, les yeux bruns, les cheveux plus foncés que ne le comportent les climats froids qu’il habile : c’est que le caractère originel bilieux domine encore chez lui. Ce peuple , venu de l’Asie, a conservé l’habitude de se croiser les jambes à la manière des Asiatiques. Paresse, ignorance , ruse et fausseté , tel est le fond de son caractère en général ,* cependant il est hospitalier , brave et dur à la fatigue. Les femmes y sont moins libres et moins respectées que dans la race Teutonique; et il aime encore le pillage, comme les Scythes et les Huns ses voisins et peut-être ses ancêtres.

Les traits et les mœurs de la race Slave sont encore empreints fortement dans les Russes Moscovites : on les retrouve dans les Polonais, les Hongrois, les bohémiens ; et il y a une telle ténacité dans cette race, que des familles Slaves, comme perdues dans le cœur de l’Allemagne, ont résisté à toutes les influences qui les pressent de tous côtés , et conservent encore les traits, le caractère, le teint rembruni et la langue de leurs aïeux.

II0. Souche Orientale.

i° Tige arabique . C’est dans les peuples arabes qu’on trouve la variété brune de la race blanche : aussi y voit-on prédominer chez eux le tempérament bilieux ; les hommes sont d’une haute taille en général, tandis que les femmes sont beaucoup plus petites que dans les autres variétés de la race blanche. Le visage dans la race arabique , est ovale mais fort allongé, de manière que le menton se termine en pointe , tandis que le front très vaste se prolonge vers un sommet très élevé. Le nez est prononcé, un peu aminci , et en général aquilin ; les yeux noirs ou bruns foncés, grands et bien fendus : chez les femmes , ils ont une expression de douceur qui les a fait comparer poétiquement à ceux des gazelles. Les sourcils arqués, sont assez épais, les lèvres minces et la bouche agréable. La tête devient facilement chauve, mais par le haut du front seulement : elle paraît plus forte que dans la souche européenne. Le corps et les membres sont bien proportionnés; en général ils ont peu d’embonpoint ; mais chez les femmes naturellement sveltes, les fesses et surtout la gorge ont un assez grand développement : ce que Lon remarque aussi chez les femmes d’Andalousie et de Valence , où les Arabes ont laissé tant de traces de leur séjour. Leurs cheveux noirs, unis, ne bouclant que rarement , et un peu gros, acquièrent une exces-

si ve longueur : les femmes les portent tressés en nattes qui pendent jusqu’aux chevilles.

Les femmes sont nubiles vers l’âge de neuf à douze ans; mais perdent de bonne heure la faculté d’engendrer, tandis que les hommes la conservent jusque dans un âge avancé. De là l’origine et la nécessité de la polygamie dans ces pays. Les femmes accouchent avec grande facilité : chez elles, un développement excessif des nymphes a rendu presque nécessaire une opération analogue à la circoncisionohez les hommes, qui est un précepte religieux dans tous les peuples arabiques , mais qui paraît avoir eu à son origine un motif politique pour empêcher le mélange avec les autres nations.

La race arabe a la peau généralement douce , fine, unie et basanée, souvent très foncée, mais jamais noire : elle est très brune dans les sables brûlants de l’Abyssinie, mais presque blanche dans les fraîches vallées des montagnes; de sorte que cette teinte brune n’est qu’accidentelle, et lient moins à la race qu’au climat. Les Arabes sont en général graves et sérieux ; ils ont l’esprit ouvert, poétique, l’imagination exaltée et romanesque : cependant ils ont une grande aptitude pour les sciences. Ils ont de la finesse, de la pénétration , mais en même temps ils sont avares et cupides ; ils sont polis envers les étrangers, mais c’est souvent pour les tromper , car iis sont généralement inhospitaliers.

En général les Arabes sont peu sédentaires; ils aiment la vie nomade et vagabonde ; leur vie est

pastorale, sobre; ils couchent sous des tentes. C’est un peuple guerrier, entreprenant, plein d’orgueil; en tout temps, il eut du penchant pour le fanatisme religieux ; et sous le cimeterre de Mahomet et de ses successeurs, il régna dans tout l’Orient, et il subjuguait l’Europe sans l’épée de Charles Martel.

Le peuple arabe se divise en deux grandes familles: i° la famille occidentale ; 2° la famille orientale.

i 0 La famille occidentale ou atlànticjue. Ce sont les peuples pasteurs et nomades qui errent dans toute la partie nord de l’Afrique, depuis le royaume de Maroc jusqu’à la Basse-Egypte. Ce sont les Maures qui sont un peu moins grands et moins foncés que les autres Arabes, dont le nez est plus arrondi, la taille moyenne , les yeux noirs, brillants : les femmes mauresques aiment la danse avec fureur et s’y livrent jusqu’à tomber en convulsion et en syncope. Ces peuples ont été mélangés d’un grand nombre d'autres peuples : Phéniciens, Grecs , Romains, Vandales, Goths, Normands, Turcs, qui les ont asservis tour à tour. Aujourd’hui, ce qui reste de cette race sur les côtes est pirate et trafiquant. Elle a peuplé autrefois les îles Fortunées sous le nom de Guanches, qui offraient quelques caractères particuliers dans leurs traits comme dans leurs mœurs, ayant certains rapports avec ceux des anciens Egyptiens.

2° Famille orientale ou adamique ou sémitique. Les peuples habitant primitivement vers les sources du Nil , formèrent en se dispersant de grandes nations qui ont longtemps régné dans l’histoire : d’eux

sortirent ces Égyptiens si célèbres, les Hébreux ou Juifs, dont la race subsiste encore dispersée dans tout l’univers ; les Phéniciens, d’autres peuples sur les bords de la Méditerranée : et c’est encore de cette race arabique que durent sortir les femmes qui allèrent peupler les bords de la mer Rouge, la Perse et une grande partie de l’Afrique orientale.

2° Tige orientale ou indienne . Doit-on placer les peuples de l’Inde dans la race blanche ? Si on considère la couleur de leur peau , ce sont des peuples de la race basanée ; et pour être fidèle au plan que je me suis tracé, j’en ferai rhistoirê en parlant des ■variétés jaunes.

Patagons. — Espèce très peu connue ; mais dont l’existence paraît certaine. Elle est très peu nombreuse et semble être reléguée au-dessous du 45e degré sud , dans la pointe qui termine, sous un climat déjà froid , l’Amérique Méridionale. Sans civilisation, misérable et pacifique, lès proportions gigantesques qu’elle présente , ne l’ont rendue ni guerrière ni dominatrice , sans doute parce que ses forces physiques ne sont pas en rapport avec sa taille.

On ne sait, au reste , rien de bien positif sur ceS individus dont les voyageurs s’accordent à reconnaître que leur constitution ne présente aucune analogie avec celle des autres espèces du Nouveau- Monde.

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