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celle manière, le nombre des familles ne pouvait pas s'accroître. Il était interdit aux femmes de se marier avant vingt ans, et de donner des enfants à la République après quarante. L'âge fixé aux hommes pour le mariage étail celui de trente ans, et il leur était permis de procréer jusqu'à cinquante-cinq. Les vieillards pouvaient se marier en toute liberté, pourvu qu'aucun enfant ne résultât de leur union. Les enfants qui naissaient en dehors des conditions légales étaient impitoyablement voués à la mort.
Aristote était encore plus despotique dans ses institutions. Pour réprimer la tendance à l'accroissement de la population, il voulait condamner au célibat la plus grande partie des femmes, et, par surcroît de précaution, régler le nombre des enfants que chaque famille pouvait entretenir. Ce nombre une fois atteint, les autres devaient périr, avant d'arriver au terme de la vie intra-utérine. Le temps pendant lequel il permettait le mariage était, pour les
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hommes, de trenie-sept à cinquante-cinq ans, et de dix-huit à quarante pour les femmes.
L'excessive rigueur de ces lois s'exph'que jusqu'à un certain point, dans des Etats où l'égalité de fortune forme la base des constitutions politiques. Cela est si vrai, qu'à Sparte où, au contraire, les propriétés se trouvaient aux mains d'un petit nombre, on cherchait par tous les moyens possibles, à favoriser la procréation, et les pères de famille jouissaient de nombreux privilèges, qui s'étendaient, dans certaines circonstances^ jusqu'à l'exemption totale des charges publiques.
Une grande facilité dans les mariages a seule pu mettre certaines nations en mesure de soutenir les hostilités auxquelles elles étaient constamment en butte. Ainsi, les Éques et les Volsques^ au rapport de Tite-Live, n'ont dû qu'à ce moyen de pouvoir réparer toujours, les pertes que leur faisaient subir les Romains. C'est là l'histoire de presque toutes les guerres d'extermination.
Cependant, ce ne sont pas les guerres, autant
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que la dépravation des mœurs, qui maintenaient la population dans des limites si restreintes, chez les Romains, que plusieurs empereurs, — Auguste et Trajan entre autres, — durent établir des lois qui favorisaient le mariage et les familles nombreuses : c'est surtout pour les grands que ces lois furent faites, car c'est principalement chez eux que régnaient les habitudes vicieuses, obstacles invincibles à la propagation de l'espèce.
De tout ce qui précède, il me paraît légitime de tirer cette conclusion, que Tinstinct aveugle de la reproduction pouvant amener des résultats hors de proportion avec les moyens de subsistance, l'homme doit placer cet instinct, comme tous ses autres penchants naturels, sous l'empire de la raison. On a fait à cette doctrine plusieurs objections que je ne veux ni dissimuler ni amoindrir.
Ainsi, a-t-on dit, à propos de là tendance de la population à doubler^ mise en regard de l'accroissement effectif des subsistances, pendant un même laps de temps, toutes les forces économiques sont dans le mêmecas que la population et tendentà se
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développer indéfiniment, si rien ne leur fait obstacle. 11 s'agit donc de savoir si la cause qui entraîne la population à ce développement exorbitant est normale ou anormale, si elle est inhérente à une organisation régulière de la société ou si elle n'est que le signe d'un régime subversif. Or pour ce qui est des Etats-Unis pris pour exemple, il résulte des statistiques officielles, que la population de cesEtats, ne rencontrantpas d'obstacle à sa tendance progressive, a doublé de 1 782 h 1850, à peu près tous les vingt oij vingt-cinq ans. « Mais on oublie d'ajouter, que la richesse de ces contrées, ne rencontrant pas non plus d'obstacles, a doublé et plus que doublé dans la même période. Et c'est tout simple. Des hommes qui s'associent, qui combinent leurs efforts, qui, au travail manuel ajoutent, comme moyens d'action, les grandes forces économiques, la division du travail, le groupement des forces, la mécanique, etc.; des hommes placés dans de telles conditions développent plus de richesses que de population; ils produisent plus vite qu'ils n'engendrent,
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et, tandis que le mouvement des générations parmi eux semble confirmer la théorie de Malthus, le mouvement de la production la contredit. C'est là un fait grave, de moins en moins aperçu, il est vrai, dans nos vieilles sociétés, mais dont il importe de tenir compte. » (P. J. Prou-
DHON.)
A cela je réponds, que l'exemple choisi dans le nouveau monde, où les institutions sociales ne ressemblent en rien à celles de l'Europe, n'infirme nullement la loi que j'ai rappelée plus haut et qui s'applique exceptionnellement, je le veux bien, à notre vieille civilisation, qui est seule en cause ici.
On a dit encore : Nul ne connaît au juste les limites des forces naturelles qui servent à la production et à la distribution des richesses. Il fut un temps où la pomme de terre, qui nourrit aujourd'hui tant d'individus, était inconnue en Europe ; beaucoup de substances alimentaires nous viennent de la découverte de l'Amérique ; l'agriculture s'enrichit chaque jour de procédés nou-
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veaux qui augmentent et améliorent les produits du sol. Les cheroiins de fer fournissent un moyen précieux de communication, qui facilite l'échange et la répartition des denrées entre des contrées dont les rapports étaient assez bornés avant l'invention des locomotives ; enfin les progrès de la législation influent notablement sur l'aisance des peuples, etc. , etc. Tout cela est d'une incontestable vérité, mais ne contredit en rien la doctrine de la limitation spontanée des familles. Il ne s'agit pas, en effet, de régler invariablement la population d'un pays sur ses ressources actuelles, mais, au contraire, de la proportionner au développement qu'acquerront ces ressources par les progrès constants de la civilisation.
Ce n'est pas être ennemi de l'humanité, assurément, que de la vouloir heureuse et prospère ; que de compatir aux misères et aux souffrances de ces êtres dégénérés, qui devraient être les rois de la création, et qui, au physique comme au moral, sont descendus au rang de la brute.
Ce n'est pas être ennemi de l'humanité non
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plus, que de rechercher les causes de son abâlardissement, et d'en déduire le rennède auquel est attaché le salut des populations.
Pour faire mieux ressortir la vérité de cette proposition, qu'on me permette de citer une comparaison qui ne manque pas de justesse, et qui, en peu de mots, met en relief le danger de la situation.
(( Supposons qu'on dise à un fermier établi sur des terres de pâturage, de garnir sa terre de bestiaux, parce que c'est le vrai moyen d'accroître ses prolits: tout le monde conviendra qu'on lui donne un fort bon conseil. Mais si, pour le suivre, ce fermier augmentait le nombre de ses bêles au point de ne pouvoir les nourrir, et qu elles fussent en conséquence amaigries et affamées, il aurait tort sans doute et ne devrait s'en prendre qu'à lui-même. Lorsque ceux qui le dirigeaient lui parlaient de garnir ses terres de bestiaux, ils entendaient évidemment parler de bêtes saines et en bon état, et non de bêtes fort nombreuses, mais souff'rantes, et qui ne trouveraient point
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d'acheteurs. L'expression qu'ils employaient n'indique aucun nombre absolu. Garnir une ferme de bestiaux, c'est agir selon la grandeur de la ferme et selon la richesse du sol, qui comportent chacune un certain nombre de bêtes. Le fermier doit désirer que ce nombre absolu croisse. C'est vers ce but qu'il doit diriger tous ses efforts. Mais on ne pourrait pas envisager comme un ennemi de l'accroissement des troupeaux, celui qui ferait sentir aux fermiers que c'est une entreprise vaine et contraire à leurs intérêts^ de prétendre augmenter le nombre de leurs bestiaux^ avant d'avoir mis leurs terres en état de les nourrir (1). »
Les mariages précoces sont, en général, l'indice d'une certaine dégradation des mœurs publiques. Quelque paradoxale que puisse paraître, de prime abord, cette proposition, elle est déduite pourtant de la rigoureuse observation des faits. On remarque, en effet, que dans les pays où régnent^ parmi les classes moyennes
(1) Malthus, Essai sur le pnncipe de population ^ p, 582.
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et inférieures de la société, des habitudes de i)rudence et un goût prononcé pour Taisance et les jouissances de la vie, la population ne s'accroît pas dans les mêmes proportions que là où, avec une égale fertilité du sol et un taux aussi élevé dans le salaire du travail, les habitants éprouvent un besoin moins décidé pour le confortable, et se contentent du strict nécessaire.
Nous allons rapporter un exemple remarquable de ce que nous venons d'avancer.
X Montreux (village de Suisse) la proportion des naissances est au nombre des habitants comme 1 est à 46,
Tandis qu'elle est :
En Russie de l sur 18 ou 19 ;
Dans les anciens États vénitiens de 1 sur 22 :
En Bohême de 1 sur 24 ;
En Prusse de 1 sur 25 ;
En Angleterre et en Suisse de 1 sur 28 ;
En France de 1 sur 32 ou 33.
Ainsi, les habitants de Montreux procréent
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très-peu d'enfants. « C'est là, dit sir Francis d'Ivernois, auquel nous empruntons cette stalistique, une cause essentielle de bien-être, et l'indice d'une prudence qui devrait servir de guide à toutes les populations. Moins on a d'enfants, mieux on les élève; car la richesse d'une population ne consiste pas à avoir beaucoup de naissances , mais à avoir beaucoup à^années vécues. » Cette proposition est vraie ; on ne saurait en contester la justesse. Mais comment s'y prennent les habitants deMontreux? M. d'Ivernois donne deux raisons pour expliquer le petit nombre de naissances : la continence des époux, et l'habitude de ne se marier que très-tard ; puis il ajoute :
Nec omnia scire fas est.
a Ce nec omnia a, sans doute, peu de gravité chez des hommes adonnés à des travaux rudes, qui les occupent toute l'année et dont la sensibilité n'est pas éveillée, comme chez les habitants des villes (1). »
(î) Enquête sur les causes patentes ou occultr^ de la faible
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Les plaintes de cet auteur sur V imprévoyance des mariages pauvres, généralement plus productifs que les autres, sont éminemment justes, et ce serait, dit-il, une mesure utile de ne permettre aux pauvres de se marier qu'après avoir acquis des moyens d'exister, eux et leur famille future. Mais ce moyen d'exister, il faudrait le leur rendre accessible paf une meilleure organisation sociale, qui ne favorisât pas ceux qui possèdent, au détriment de ceux qui ne possèdent pas.
Montesquieu a exprimé une vérité qui s'applique à tous les temps, et qui confirme pleinement Topinion que je viens de rapporter. Les gens qui n'ont absolument rien, dit-il, comme les mendiants, ont beaucoup d'enfants (1). Et cela se conçoit très-facilement ; car la pauvreté même, qui est le grand mobile par lequel l'homme est excité au travail, la pauvreté,
proportion des naissances à Montreux , par sir Francis d'ivernois. Annales d'hygiène. Paris, 1838, t. XX, p. 236. (1) Esprit des lois, ch. xi.
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quand elle passe certaines bornes, cesse presque complètement d'avoir cet effet. La misère, sans perspective, abat le courage et réduit l'homme à vivre au jour le jour, sans travailler plus qu'il ne faut pour se procurer l'étroit nécessaire. C'est l'espérance d'améliorer notre sort, c'est la crainte du besoin, bien plus que le besoin même, qui est le véritable aiguillon du travail et de l'industrie. Les efforts les plus constants et les mieux dirigés s'observent toujours dans une classe du peuple placée au-dessus de la misère (1).
C'est pour avoir pris l'effet pour la cause, qu'on a regardé la population comme une source de prospérité pour les États, qu'on a encouragé la jeunesse à contracter des alliances précoces, qu'on a exalté la fécondité dans les familles et j)ioscrit le célibat. C'est dans la théorie inverse qu'est la vérité. D'où il résulte que c'est également dans des mesures opposées que gît l'avenir des nations.
On m'objectera peut-être la sollicitude dont
(I) Mallhu?, loc Ht., khi.
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le Créateur a entouré, dans tout le règne organique, la fonction qui doit assurer la reproduction des êtres, et on ne voudra pas croire qu'il ait abandonné aux caprices de la raison un acle aussi important que celui de la génération. En effet, quiconque s'est livré à l'étude de l'anatomie et de la physiologie comparées, a dû constater que, dans toute la série zoologique, la conservation de l'individu et la perpéluilé de l'espèce sont soustraites à la volonté de l'animal et placées exclusivement sous la dépendance de l'instinct. Et, d'un autre côté, là où le but de la fonction eût pu être compromis par une disposition défavorable des organes, on est étonné de la multiplicité des moyens mis en œuvre par la nature pour parvenir à ses fins. Mais faut-il en conclure que la même prévoyance était nécessaire chez rhomme ? Évidemment non, et il est facile de le démontrer.
L'homme est un être double, soumis à deux forces bien distinctes: la force biotiqne et la force psychique.
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La première préside à toutes les fonctions organiques et dirige la vie animale ; c'est d'elle qu'émanent les instincts, les appétits, les désirs dont la satisfaction est nécessaire à la conservation du corps et à la reproduction de l'espèce.
L'homme est soumis à son impulsion, quand il cède aux nécessités de l'organisme, quand il remplit les fonctions qui s'y rapportent ; et il faut qu'il lui obéisse au moins dans la mesure du besoin et selon le vœu de la nature. Dans l'animal, ce mobile inférieur , grossier ^ règne sans partage, parce que l'animal n'a qu'une nature. Dans l'homme, il est sans cesse combiné avec l'esprit inlelligent de l'être moral, tantôt réglé, maintenu par cet esprit supérieur, tantôt se révollant contre lui, lui déclarant la guerre et cherchantà l'entraver, à l'opprimer, à l'étouffer par la violence des instincts charnels, par l'entraînement des sens, par le tumulte des passions. La force biotique, commune à tout le règne organiquCj végétaux et animaux, est, en un mot, celle à laquelle l'homme obéit en tant quétre vivant.
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La force psychique est particulière à rhoriime; c'est elle qui le constitue être raisonnable^ moral et libre. Tous les instincts, même les plus impérieux, sont soumis à sa juridiction, y compris Vinstinct de la conservation. Ainsi, il est des circonstances où le sacrifice de la vie devient un devoir et où celui qui l'accomplit passe à Timmortalité, sous ie nom de martyr ou de héros. Un dévouement de cette nature est, aux yeux de la morale, Tacte le plus sublime auquel l'homme puisse s'élever.
On ne prétendra pas, assurément, que l'instinct de la conservation soit moins vivace chez l'homme que chez l'animal. Or, puisqu'il est permis et même ordonné, dans certains cas, à la raison humaine, de faire taire cette voix de la nature qui parle si haut, on conviendra que Cinstinct de la propagation, qui n'est certes pas aussi despotique, et qui ne peut avoir d'objet qu'autant que l'autre conserve son empire, ne court pas plus de risque à être contrôlé par l'intelligence.
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D'ailleurs, si nous supposions pour un instant que l'acte de la reproduction dût être soumis chez l'homme, comme chez l'animal, au seul instinct, on pourrait se demander pourquoi la nature ne se serait pas mise en garde contre l'intervention du libre arbitre. N'a-t-elle pas sagement préservé de l'influence du cerveau toutes les transformations que subit la substance alimentaire, depuis son ingestion jusqu'à son assimilation à nos organes, et, en général, tous les actes qui sont du domaine de la vie végétative ? Et pourtant elle a laissé à l'homme la plénitude de sa liberté pour le choix de ses aliments ; elle l'a laissé libre de s'empoisonner ou de se laisser mourir d'inanition. Il est vrai qu'elle s'est prémunie contre ce danger, en mettant au cœur de l'homme Vinstinct de la conservation. Mais ne voit-on pas que, malgré toute sa puissance, ce gardien vigilant succombe parfois sous l'empire de la raison ? Et qu'est-ce que cela prouve, sinon que l'homme est un être essentiellement libre^ destiné à vivre en société, dans un but de perfectibilité et de pro
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grès, d'où résulte sa raison d'activité morale et intellectuelle.
L'animal, pour remplir sa destinée, qui est de se nourrir et de procréer, n'a d'autre guide à suivre que l'instinct dont la nature Ta doué et qui ne le trompe jamais. C'est la seule loi à laquelle il soit assujetti.
L'homme, en vertu de son organisation physique, est aiguillonné par les mêmes besoins que l'animal ; son instinct le pousse également à leur donner satisfaction ; mais en sa qualité d'êire raisonnable et libre, il devient responsable de ses actes devant sa conscience, qui ne l'induirait jamais en erreur, sises avertissements pouvaient toujours prévaloir.
Au demeurant, pourquoi les rapports sexuels sont-ils interdits dans le célibat ? Serait-ce que l'instinct génital ne se développerait que par le mariage ? Nullement ; c'est parce que l'intérêt de la société le veut ainsi. On sait très-bien que ce n'est qu'au prix d'un sacrifice plus ou moins dur et pénible, selon les individus, que le penchant
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dont il s'agit ici peut être réprimé. C'est pour cela qu'on a fait de la chasteté en dehors du mariage, une vertu des plus méritoires.
Malheureusement, il serait à désirer qu'elle fût plus généralement pratiquée et surtout pins en honneur qu'elle ne Test aujourd'hui. Nous verrons plus loin jusqu'à quel point le sort de l'espèce humaine est engagé dans cette question.
Or, si les rapports sexuels sont proscrits dans le célibat, pourquoi ne seraient-ils pas au moins réglés dans l'état conjugal, si, comme je crois l'avoir suffisamment démontré, les mêmes intérêts sont en cause de part et d'autre ?