RATIONS POUR
ior type.
— Drèche
Paille.
Sainfoi
Tourtei
2e type.
— Drèche
Menue;
Foin . .
Fèves <
Glands
Les vinasses fermen
de visiter souvent les
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tuyaux de conduite ou les vases à transport, de les faire ébouillanter aussitôt qu'on perçoit une odeur suspecte. Les animaux qui reçoivent des résidus altérés s'en dégoûtent, leur appétit baisse et on perd rapidement par diminution de poids ou de rendement en lait, le bénéfice des semaines précédentes. Les déjections sont liquides sous l'influence d'une alimentation aussi aqueuse. Lorsqu'on s'aperçoit qu'une diarrhée épuisante s'est déclarée, on y remédie en diminuant la proportion de drèches, en augmentant celle des aliments secs et en administrant, si c'est nécessaire, des condiments riches en tannin, comme de la poudre d'écorce de chêne, de la gentiane ou des glands.
Alimentation en drèches solides. — Ces résidus et particulièrement le son de bière qui est le plus commun, sont loin de provoquer les mêmes observations que les précédents, car ils renferment en moyenne 20 °/0 d'eau en moins. Comme eux, ils sont bien appétés par les animaux de rente, et on les distribue aux femelles laitières et aux animaux soumis au régime de l'engraissement; ils n'occasionnent pas la diarrhée et soustraient beaucoup moins de calorique pour les exhalaisons pulmonaires. Il n'est donc pas indispensable de les donner chauds. Sans être trop aqueux, ils le sont suffisamment pour que pendant les saisons où le régime du vert n'est plus possible, ils remplacent l'herbe. On les fait entrer dans maintes combinaisons de rations, suivant les autres aliments dont on dispose et les cours du marché.
Les drèches ont été données aux chevaux pendant le siège de Metz; sans être très bien appétées, elles furent mangées par la plupart d'entre eux. Le porc les consomme sans hésitation; mêlées à un peu d'avoine, elles sont acceptées par le lapin.
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De tous les types de rations d'engraissement essayés i la Tête d'or, le premier est un de ceux qui ont amené es meilleurs résultats. Un lot de quatre vaches soumis l ce régime pendant l'hiver 1883-84, a donné une lugmentation quotidienne et par tête en poids vif de 1200 gr.
Alimentation par drèches en tourteaux. — Les drèches de maïs mises en pains, d'après le système Porion et Méhay,se distinguent des autres drèches en ce qu'elles constituent un aliment concentré, à la façon des tourteaux. Il est nécessaire de leur faire subir unconcassage ou une pulvérisation et de leur restituer de l'eau, si on les destine à la bête laitière. Un moyen très simple de pratiquer cette restitution est de les donner en buvée. L'association avec des aliments aqueux, betteraves ou carottes fourragères, racines pulpées, conduit au même but.
La ration suivante a été distribuée avec profit à des vaches laitières :
Drèches de maïs en tourteaux 1 kil. 5oo
Betteraves 20 —
Menues pailles 3 —
Paille d'avoine 3 —
Alimentation par drèches desséchées. —
C'est en Allemagne que les essais d'alimentation avec les drèches desséchées ont été les plus nombreux. Il en résulte, indépendamment des avantages divers mis déjà en évidence, que ces résidus secs peuvent être distribués avantageusement au cheval en même temps qu'aux autres animaux de la ferme. Les expériences faites sur la cavalerie allemande ont donné des résultats dont on s'est déclaré satisfait dans le monde militaire. On admet, mais cela demande vérification, que iookilogr. de
2 résidu sec peuvent remp 2 5 kilogr. de maïs, ou en u'il est très assimilable. A ;nt aliment pour la vache
Usage du malt et d u orge germée renfermai!
iccharifie l'amidon, on en lilabilité est élevé et on V bevaux le prennent bien orc.
Les touraillons peuvent laux de la ferme, en ne p< es aliments très avides d'ea >ur plus de 8co gr. à i kil u'au delà ils sont irritan agas, on neutralise l'ode i>mmuniquent au lait. L'; e colza et de navette sera ible.
iection IV. — Accidents
DRÈCHES MAL PRE
Lorsqu'on distribue 1< remière fois aux animau:
oujours quelques accès d onnaissent bien et qu'ils Irèches. Ils ne s'en effraye >ersistera pas et qu'au boi isparu. Elle est vraiserr uelque principe alcooliq rèches, qui irrite la mi ientôt il y a accoutuman
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éalité, les drèches constituent un aliment sain quand îlles ont été convenablement préparées ou conservées ; *lles deviennent malsaines et nocives soit par accident irrivé pendant la distillation, soit parce qu'elles ont été mvahies par des parasites végétaux. Dans ces condi- :ions, elles provoquent sur le bétail qui les consomme : i° l'intoxication alcoolique; 2° F avorteraient; 3° la météorisation ; 40 une intoxication spéciale ; 5° l'exanthème ; 6° la paralysie suffocante.
Intoxication alcoolique. — Une ivresse accidentelle ou répétée et capable de* provoquer une véritable intoxication alcoolique peut être le résultat de l'ingestion de drèches contenant elles-mêmes de l'alcool. Il se pourrait que des drèches de brasserie ou de distillerie travaillées suivant la méthode anglaise, fussent imparfaitement épuisées de leur glucose et que celui-ci fermentant, il y ait production d'alcool. Mais il ne semble pas que ce soit la cause la plus fréquente de Timprçgnation des drèches par l'alcool, et d'ailleurs les accidents ont été signalés de préférence sur les vinasses ayant subi la distillation. Le facteur s'en trouve dans l'épuisement incomplet des résidus, par suite d'une distillation trop rapide ou faite dans des appareils défectueux. Un appareil de capacité déterminée est destiné à distiller une quantité également déterminée de moût d'un degré alcoolique indiqué. Si l'on oublie la corrélation, la condensation des vapeurs alcooliques se fait mal, une partie reste dans la vinasse et lui communique des propriétés enivrantes. La symptomatologie de cet accident ayant été développée à propos des pulpes (page 6j)7 ne sera point exposée à nouveau.
L'intoxication alcoolique détermine chez l'homme de l'hépatite et la dégénérescence amyloïde du foie. On s'est demandé si l'alimentation par des drèches insuffi-
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restés dans les drèches, sont-ils de préférence les agents du mal ? Ou s'agit-il d'une affection de même ordre que la maladie des cossettes et due à des microbes?
Les animaux qui ont ingéré de pareilles drèches éprouvent des coliques, de la diarrhée, des troubles respiratoires et circulatoires, et parfois de la stupeur ou des convulsions. Aussitôt qu'on s'en aperçoit, la suppression des résidus s'impose et on s'efforce de calmer l'entérite par les moyens thérapeutiques habituels; l'administration d'alcalins destinés à neutraliser les acides donne aussi de bons résultats.
Éruption à la peau. — En Allemagne, on désigne sous le nom de Traberausschlag (littéralement : coup du marc) un exanthème qu'on attribue à l'ingestion du malt et des drèches mal préparées ou mal conservées, distribués en quantité trop considérable.
L'exanthème des distilleries ne sévit pas ou fort peu sur les vaches laitières qui consomment des drèches liquides, tandis qu'il ravage les bœufs. On attribue cette différence à l'élimination du principe toxique par la mamelle.
Paralysie suffocante. — On a observé, en Amérique , que l'ingestion de drèches avariées, moisies, occasionne une maladie désignée sous les noms divers de méningite, mal suffocant, mal de gorge putride, mal de Jersey et mal qui fait tomber. Elle se caractérise par une paralysie musculaire, de la pharyngite, une toux suffocante. Dans les cas graves, l'animal tombe, sa respiration s'embarrasse et la mort survient.
lement de voir si les mélasses travaillées avec des moûts de pommes de terre fournissent des résidus comestibles.
i° Utilisation des mélasses en nature. — Comme celle de tous les déchets d'industrie, la composition chimique des mélasses est variable suivant les proce'dés usités par la fabrication et la nature des végétaux employés. D'après Fritsch et Guillemin, voici des chiffres qui représentent la composition moyenne de la mélasse marquant 400 (base habituelle de vente) :
Moyenne en poids %
Sucre cristallisable 44 à 46
Glucose traces.
Sels 10 à 12
Eau, matières organiques la différence.
La mélasse à 40-420 Baume est très sirupeuse; elle serait d'un emploi difficile dans Pâli mentation, si on n'avait la précaution de la diluer. Ce n'est pas seulement le sucre qui lui donne cet état de concentration, mais encore les matières minérales et organiques qu'elle renferme.
On prépare donc d'abord de l'eau mélassée dont le titre est fort variable, suivant la richesse en sucre des résidus et aussi suivant les habitudes locales. Autrefois on employait habituellement 5 litres de mélasse par 100 litres d'eau; aujourd'hui on quadruple la quantité de mélasse.
Cette eau mélassée sert à imprégner des fourrages de faible valeur alibile ou qui sans cela seraient peu appétés : paille, foin grossier, trèfle mal récolté. On a la précaution de faire passer ceux-ci au hache- paille, puis on les dépose dans des cuves, on y ajoute l'eau
MÉLASSES. — COQUES DE CACAO. i3i
gêne dans les mouvements respiratoires par compression du diaphragme, cette nourriture en subissant le travail digestif, produit sans doute des substances et particulièrement de l'alcool qui aident aux combustions respiratoires.
Voilà donc, pour les propriétaires d'animaux, des motifs de plusieurs ordres pour utiliser les mélasses à l'alimentation chaque fois que les conditions économiques du marché le permettent.
2° Utilisation des résidus de mélasses mises en fermentation avec des moûts de pommes de terre. — Nous avons dit que dans les distilleries, il arrive qu'on travaille ensemble les pommes de terre et les mélasses; ce mélange est particulièrement indiqué quand les pommes de terre sont pauvres en fécule, les mélasses viennent apporter un surcroît de matières ternaires.
Bien qu'elles soient alcalines, une fois mêlées au moût de pommes de terre qui est acide, la fermentation s'établit, car l'acidité du mélange est suffisante. En raison des sels de potasse qu'elles contiennent, on s'est demandé si les vinasses de cette distillation en commun ne seraient pas nuisibles aux animaux. Mœrcker a répondu à cette question par l'affirmative. Si la quantité de mélasse entrant dans le mélange égalait ou surpassait celle du moût de pommes de terre, il faudrait se ranger à l'opinion de Mœrcker, mais toujours ou à peu près toujours, elle lui est de beaucoup inférieure; elle n'arrive là que comme appoint. Dans ces conditions, il nous semble que les vinasses sont utilisables, d'autant plus que les sels de potasse ne sont dangereux pour le bétail qu'à haute dose. D'ailleurs, jamais aucun inconvénient n'a été signalé jusqu'ici par suite de l'ingestion de la mélasse entière.
S RESIDUS INDUSTRIELS.
§ II. — Des marcs,
Dnt les résidus de la pression, de la h la macération ou de la distillation d et à noyaux. Ces fruits étant très nor es sont fort divers. Tous ou à peu pr t être utilisés, mais ils ne le sont hat ort sans doute, autrement que pour es. Il y aurait avantage à les faire pass estif des animaux, d'autant que les pi x de raisin, se trouvent précisément < s Midi, c'est-à-dire dans la partie la pi ît aux fourrages proprement dits. Noi r avec détails ceux de raisins, de por eilles.