DES RÉS
fois avec une telle glo sophage. Cette circon:
de pommes ne sont p*
Ces résidus sont r cru; quand il s'agit <
que de n'en pas donner aux animaux autant qu'ils en voudraient prendre, parce qu'ils amènent de la diarrhée. Il faut les associer à des aliments secs : foin , paille, tourteaux, farines; avec cette précaution, la débilitation résultant de la diarrhée est évitée.
Si dans la ferme on possède un générateur de vapeur qui, employé industriellement, fournisse économiquement du calorique, on donnera les marcs après cuisson. M. Houzeau a fait connaître qu'à l'époque où un éminent agronome de la Seine-Inférieure, M. Reiset, distillait la betterave dans sa ferme, il employait la vapeur pour la cuisson rapide de ioo à 200 kilogr. de marc de pommes qu'il distribuait ensuite à ses vaches, à la dose de 1 2 kilogr. par jour et par tête. Nous répéterons encore qu'il y a avantage réel à donner ces marcs cuits aussi chauds que possible aux vaches laitières pour les motifs énoncés antérieurement à propos des pulpes et des drèches. Voici quelques exemples de rations dans lesquelles entrent des marcs de pommes :
rations pour vaches (Verrier).
ier type. — Marc de conserve 10 k. 000
Son 1 k. 000
Paille 1 k. 000
Foin 8 k. 000
2e type. — Marc 12 k. 000
Betteraves divisées 4 k. 000
Son o k. 5oo
Paille d'avoine 3 k. 000
3* type. — Marc 12 k. 000
Criblures de lin cuites... 2 k. 000 Foin 6 k. 000
On alterne généralement; les marcs sont donnés à n ou à deux repas, et le reste des aliments aux autres îpas.