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DES FEMMES RIÉES 243
in} instance - dés lors, si l'on veut une prote tion eflience pour les intér te ln femme et de la farille, il faut qu le de première instance il intervient lt d ion et une autorisation 10 velles. Un torisntion :énérale, donsée pour toutes les instanc: pourrn Conprormettre intéréts que le mari est 1} ü À } r, elle repond pas :
it de la loi, s iu B Lacani cer 1e i qu'une telle aut on pèche: it e de ln spécialité, et la “emme dat hab 6e à chn- (qu ha le }: P isat imaritale doi “ OU\ ci e ju ion ”, dit + :
Ma me |: aie L arent [ui-:méôme à doctrine la franenises ont adopté une opin mn ontraire, ceile iet à la femme autorisée, dans des mes &bso et indétinis, à soutenir la lutte ju it, de ider en appel sans nonvelle autori ‘Ce: s là, dit Demolombe, une nutorisati qe pee ule, au contraire, pour l'instance:
dont ils el té en effet, spécialement donnee oui e des j inses possibles de cette instance.”
ette derniere solution doit être admise sans peine
da otre © oit, dont la théorie sur le fondement de risation maritale diffère de celle du droit français. L ment que tire Laurent de Ja nécessité d'une pro-
ction fficac. de la femme, n’a pas un: grande vuleur, chez . puisque notre code n'entend sauvegarder que l'autor ri,