JUIN 1922 16 OCTOBRE 41922 9 AVRIL
| RG
Volume enter tert Lt È 5e 20 30,3
Urée 4, h 4,37
(Bonniot et Rochet, Journal d'Urologie, t. XIV, 1923.)
Ce résultat est-il si franchement mauvais, malgré la nécessité qu'il y a eu de pratiquer la néphrepexie?
Nous sommes évidemment plus indulgents pour l’urétérorraphie que ne le sont ses adversaires, mais sur les 15 cas franchement mauvais suivis cliniquement, nous trouvons au moins deux résultats que nous considérons comme très honorables. A savoir :
Le cas d’hydronéphrose passagère rapporté par Jean Lévy dans sa thèse, et ce dernier cas de Bonniot et Rochet.
D'autres pourraient peut-être leur être adjoints : nous les écartons pour insuffisance de documentation (Rochard, Frederick, Delbet) ou de recul (Chevassu).
Mais les autres cas eux-mêmes, ceux qui peuvent être accusés d’être franchement mauvais, quel est leur avenir? Nous voyons que trois néphrectomies ont été pratiquées (Chevassu, Nora, Bouchard et Lequière), mais pour les