‹ Des résultats éloignés de l'engainement des nerfs par des lames de caoutchouc comme traitement des compressions et irritations consécutives aux blessures de guerreChapitre 5 sur 21 · CHAPITRE PREMIER La libération et l’isolement du nerf blessé · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER La libération et l’isolement du nerf blessé

unsi que l’avaient montré le professeur agrégé Henri Claude en 1914, Tinel, Mme Athanassio-Benisty, la simple lipération du nerf qui paraît la seule méthode à suivre dans le cas où le nerf se trouve comprimé et emprisonné dans un tissu de sclérose ne donne pas des résultats satisfaisants, elle rend au nerf sa mobilité pendant quelques semaines mais ne le met pas à l'abri de la réaction postcpératoire des tissus voisins. Dès la première communication sur ce sujet, H. Claude insistait sur la mobilisation du nerf en tissu sain (décembre 1914 : il fallait mettre ie nerf à l’abri des tissus voisins et du sang épanché. En effet, la récidive de la fibrose et les désastres qu'elle entraîne lorsqu'elle se reconstitue autour du nerf, avaient attiré l'attention des chirurgiens sur l’importance toute particulière que prend dans ces interventions lhémostase soignée ; elle doit mettre le terrain voisin du nerf à l'abri des réactions que produirait la moindre quantité de sang extravasé aulour de lui. Il est souvent impossible d’obtenir cet assèchement idéal, ou si l'on y arrive il se produit au moment du réveil de l'opéré, sous l'influence des mouvements intempestif et surtout de l'augmentation de tension périphérique due aux efforts des vomissements, des hématomes qui malgré leur petit volume, créent le plus grand dommage parce qu'ils ne sont pas soupçonnés.

Il y à done un intérêt considérable à ce que les nerfs «wient isolés par un élément étranger qui les mettra à l’abri de la réaction produite à la suite de ces petites hémorragies si difficiles à combattre.

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