Kahlbaum. Die Katatonie. Berlin
ut FO —
Allemagne et en France cette forme mentale nouvelle avec la paralysie générale. | Au début de la catatonie, Kahlbaum signale des attaques épileptiformes, et des contractions musculaires ou crampes survenant par attaques ; durant son cours, une tendance à prendre des attitudes bizarres, à faire certaines grimaces, à se livrer à des actes stéréotypés. MM. Séglas et Chaslin (1) résument ainsi la conception de l’auteur : « La catatonie est une maladie cérèbrale, à marche changeante d’une façon cyclique, de telle sorte que les symptômes psychiques revêtent successivement la forme de la mélancolie, de la manie, de la stupeur, de la démence loquace et enfin de la démence complète. À ce tableau d’ensemble, il peut manquer un ou plusieurs symptômes, tandis que d’un autre côté apparaissent, comme phénomène capital, les troubles du système nerveux moteur présentant le caractère de la crampe. »
Schuele, observateur pénétrant, peu préoccupé de conceptions doctrinales donne des descriptions cliniques remarquables des différents syndrômes où l’on rencontre les troubles musculaires.
C’est d’abord la mélancolie avec stupeur où la « rigidité atteint surtout les fléchisseurs des bras et des jambes ainsi que les muscles du visage qui gardent souvent une dureté ligneuse, l'expression fixe de la culpabilité et du désespoir. Cette raideur est difficile