USBEK A S01V AMI RUSTAN
A Ispah^n. f^'-""^'"'^-)
Nous u' avons s^oSme qu'un jour à Com. Lorsque nous eûmes l^iitnos dévotions sifr le ton^5gau de la vîe^ ■ qui a mis au monde douze prophètes, nous^nous remîmes en'cîre-^'^ min, et hier, vingt-cinquième jour ^^otre départ d'Ispahaii, nous arrivâmes à Tauris.- '^a^-i^ ^ Rica et moi sommes peut-être les premiers parmi les Per- ' Katimr, lille de Mahomet.
LETTRIiS PERS.^'tS. 241
sans que l'envîe de savoir ait fait sortir de leur pays , et qui '' aient renonce aux douccuf/aune vie tranquille pour aller chercher lahorieiisement jn sagesse. ^*^
Nous sonïmes nés da^^n royaume florissant ; mais nous n'avons pas cru que ses ocra^Tusscnl celles de nosconnaissances^ et qtï^itfmière orientale dutlëuiénmîs^lairfipr^
Mande-hîoi ce que l'on dit de notre voyage ; ne me^flartte" ^ "^ point : je ne compte pas sur un grand nombre d^a^rSna^ teurs. Adresse ta lettre à Erzeron,où je séjournerai/quelque temps. Adieu, mon cher Rustan. Sois assuré qu'en quelque lieu du monde où je sois, tu as un ami fidèle.
De Tauris, le 15 de la lune de Saphar ' , 1711.