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DES SCIENCES OCCULTES. 109 leux , né d’un sillon de la terre } ; précisément comme, dans le Baghuat-Ghita ; Arjouri interroge le dieu Xrishna. Les questions de Tarchon étaient exprimées en langue vulgaire : mais son livre ne rapportait les réponses de Tagès qu'écrites avec les caractères anciens et sacrés, en sorte que Lydus.
( ou l'écrivain qu'il copie ) n’a pu en deviner le sens que par les questions même qu’elles ont dû résoudre , et par‘ les passages dé Pline, d’Apulée, etc. , qui y ont quelque rapport.
Lydus insiste sur la nécessité de ne point exposer clairement la science sacrée ; maïs de l’envelopper de fables et de paraboles | pour la cacher aux profanes : ce n’est que dans cet esprit qu'il écrit sur les prodiges. Singulière disposition ! Pour qu’on la retrouve chez un écrivain chrétien du VI° siècle, combien ne fallait-il pas qu'elle füt ancienne et générale , et pour ainsi dire, rendue inséparable de tous les moyens d'aborder à la connaissance de la science sacrée !
Il ne faut pas croire qu'à cet égard les prêtres égyptiens s’en reposassent entièrement sur limpénétrabilité des hiéroglyphes.
Lorsque Apulée obtint d'eux le premier dé-
gré de linitiation, ce fut dans la partie la plus cachée du sanctuaire qu'un prêtre alla chercher les livres destinés à son instruction. C’était peu que les images de diverses espèces d'animaux y tinssent lieu d’une écriture sténographique ; une partie de ces livres était écrite en caractères inconnus; dans une autre parte, de nombreux accens de formes bizarres et variées . Se pressant au-dessus des lettres ( dont sans doute ils changeaient la valeur), en interdisaient la lecture à la curiosité des profanes (1).
En Égypte encore, et probablement aussi dans les temples des autres pays, une seconde enveloppe voilà les mystères, le langage dans lequel étaient conçues les invocations. Chaerémon (2) enseignait à commander aux génies au nom de celui qui est assis sur le Lotos.….., porté dans un navire... qui parait
(3, «De opertis adyti profert quosdam libros litteris ignora- & bilibus praenotatos, partim figuris cujuscemodi animalium
« concepli sermonis compendiosa verba suggerentes; par-
« tim nodosis, et in modum rotae tortuosis capreolatimque « condensis apicibus, a .… curiosà profanorum lectione mu- « nitos. » Æpul. metamorph. lib. xr.
(2) Porphyre, cité par Eusèbe : Praep. évang. Mb. v. cap. o ci 9.
tes
cl 5 ent d
autre dans chacun des signes du zodiaque. Ces traits désignent , sans équivoque , Osiris- Dieu-Soleil. Émanées d’une religion astronomique , les formules sacrées transportaient , dans les opérations magiques, le langage de l'astronomie. La magie et la sorcellerie des modernes, nous le prouverons, furent en grande partie composées de lambeaux de la science occulte, renfermée autrefois dans les temples : on y retrouve cette confusion de langage, d'autant plus frappante, que rien ne pouvait la faire naître à des époques éloignées du règne des religions astronomiques :
nous sommes donc autorisés à afhrmergqu'elle remonte à un temps où ses expressions étaient comprises, Où son origine était connue et révérée. Une sorcière de Cordoue (1), invoquant une étoile, la conjurait au nom ,de l’'ange-loup : quoique l’on sache que le loup était, en Égypte , l'emblème du soleil et de l’année, cet exemple particulier prouverait peu , s’il était unique. Mais que l’on examine le fragment que J. Wierius a publié sous le
(x) Llorente. Histoire de l'inquisition, chap. 38. tome 117: page 465.
titre de Pseudo-Mconarchia Daemonum (à):
il est difficile d’y méconnaitre les restes défigurés d’un calendrier céleste. Dans le dénombrement prétendu des génies qui obéiront aux invocations du théurgiste , on en voit un qu'un double visage rend semblable à Janus, à l'emblème de la fin et du renouvellement de l’année. Quatre Rois président aux quatre points cardinaux. L’homme, le taureau , le lion, tous trois ailés , et le crocodile qui, dans les planisphères égyptiens , remplace le scorpion, rappellent les signes anciens des solstices et des équinoxes. Quelques-uns des géniesghabitent dans des signes célestes ; un entre autres, dans le signe du sagittaire. On retrouve au milieu d'eux le dragon, le monstre marin, le lièvre , le corbeau, le chien ; la vierge, le petit cheval, dont les noms figurent parmi les constellations. Des génies, peints
(1)93. Wierius. De Praestigiis daemonum et incantationtbus ac verieficiis (Basileae , 158)3. — Les magiciens donnent à ce fragment des titres pompeux. Ils appellent quelquefois Liber empto-Salomonis ; mais ce n’est probablement que l'extrait d’un écrit plus étendu qui a jadis porté ce nom, ef
dont l'autorité y est elle-même invoquée.
avec plus de détail ; offrent des traits semblables à ceux qu’attribuent aux génies des astres , des mois, des décans et des jours, les sphères persique et indique, et le calendrier égyptien (1).
Il n’est donc pas téméraire de penser que l'usage des termes et des allégories astronomiques füt, dès l’origine , introduit par la religion dans les formules de la science occulte ; on sent qu’il dût, par la suite, non-seulement compliquer l’étude de celle-ci , mais encore l’obscurcir , l'esprit établissant involontairement une connexion erronée entre les objets représentés par les allégories , et des#ésultats totalement étrangers à la science religieuse dont elles dérivaient.
Empruntée , comme elle a pu l'être quelquefois , à un autre langage que celui de l’astrologie, l'enveloppe du mystère n’en aurait été ni moins difficile à pénétrer, n1 moins
(x) Sphaerarum persicae, indicae et barbaricaë ortus, ex libro Aben Ezraé judaeorum doctissimi... -- Monomoeriarum ascendentes cum significationtbus et decanis suis aegyptiacis. — (J. Scaligeri Notae in Manilium. pag. 351-384 et 487-504 ).
propre à induire en erreur les profanes qui essayaient d'en percer l'obscurité. Un exemple moderne , un exemple en apparence futile ; me fera PRES
Populeam virgam mater regina tenebat.
Si Je dis qu’on a besoin de retenir ce vers latin pour faire réussir un tour de cartes assez compliqué , les personnes familiarisées avec ce genre d’amusement , devineront d’abord que les voyelles, par ut valeur numérique conventionnelle ; marquent les nombres de cartes ou de points qu il faut successivement ajoutér ou retrancher ; on concevra que le même moyen pourrait servir à désigner les proportions des substances qu’on devrait combiner dans une expérience de chimie; on se rappellera que cinq ou six vers, composés de mots barbares et ne formant aucun sens, ont été employés pendant plusieurs siècles , pour indiquer, d’une manière analogue, les diverses formes que peut prendre le syllogisme dans l'argumentation. Mais transpor- | tons-nous en des temps où l'intelligence de
l’homme n'était, en ce genre, éveillée par
aucune expérience : le vers'emprunté à une langue étrangère sera une formule magique, comme celles que répétaient sans les com- . prendre les Grecs et les Romains ; les curieux ne soupconneront pas que son efficacité tient à la position respective des voyelles ; ils la chercheront dans le sens des mots, s’ils parviennent à le connaître ; et l'ignorance établira un rapport mystérieux entre l’art de deviner la pensée, et une branche de peuplier que tenait une femme reine et mère.
Tant d'obstacles ne suffisaient point pour rassurer la jalouse inquiétude des possesseurs de la science sacrée.
Des expressions de plusieurs écrivains, on induit , avec vraisemblance, que, dans certaines initiations ; on révélait aux adeptes tous les secrets de la nature. Mais les révélations n'étaient sûrement que lentes et graduées ; nous pouvons en juger par l’exemple d’Apulée : ce ne fut qu'après un temps assez long , et plusieurs initiations successives, qu'il parvint au dernier degré ; néanmoins il se félicitait d’avoir obtenu, jeune encore , un honneur, une perfection d'instruction qui
ne s'accordait cômmunément qu'à la vieillesse (1).
Quelle que füt l'étendue des révélations faites aux initiés, les causes efficientes des miracles en faisaient-elles partie? Nous penchons à croire que , bientôt aprés l'institution des initiations, la connaissance de ces causes fut réservée aux prêtres, et seulement à quelques-uns d’entre eux qui, dans plusieurs religions , formaient , sous un nom distinct une classe séparée. M. Drummond (2) pense que les prêtres égyptiens qui luttèrent contre Moise, les Chartomi avaient seuls, et à l’exclusion des prêtres inférieurs , l'intelligence de tous les hiéroglyphes. Si, à Rome, on brûla, comme capables de porter atteinte à la religion (3), les livres de Numa, trouvés près de cinq siècles après la mort-de ce prince, ne fut-ce point parce que le hasard, au lieu de les jeter entre les mains des pontifes, les avait livrés d’abord aux regards des profanes, et qu'ils exposaient ,; d’une manière trop in-
(1) 4pul. Metamorph. Lib. x1. Ad finem.
(2) S. W. Drummond. Memotr ,on the antiquity of the zodiacs of Esneh. and Dendera. page 19-21.
(3) Valer. max. lib. r. cap. 1. $ 12.
telligible , quelques pratiques de la science occulte que Numa avait cultivée avec tant de succès. Deux de ses livres, si l’on en croit la tradition, traitaient de la philosophie (1): ce nom ; on le sait, a souvent, dans l’antiquité, désigné l’art d'opérer des miracles. C’est d’ailleurs, en parcourant les Mémoires qu’avait laissés Numa , que son successeur découvrit un des secrets de cet art, dant l'essai imprudemment tenté lui devint fatal (2).
À ces précautions diverses, se joignait la religion d’un serment terrible : une indiscrétion était infailliblement punie de mort. La religion ne permettait pas d'oublier le long et terrible supplice de Prométhée , coupable d’avoir livré aux mortels la possession du feu céleste. Fondée probablement sur le genre de mort de quelqu'un des prêtres orphiques qui prirent le nom de leur fondateur, la tradition racontait aussi que les dieux foudroyérent Orphée, pour le punir d’avoir, dans les mystéres , enseigné aux hommes ce qu’aupa-
(x) Tüit. Liv. lib. xL. cap. 29. Plin. Hist. nat. Gb. xur. cap. 13.
(2) Voyez ci-après, chap. xxiv.
ravant on ne leur avait jamais appris(r). Jusqu'à la chute du paganisme , la révélation des secrets de l'initiation fut le crine le plus affreux dont on püt s'entendre accuser, même devant la multitude que cet esprit de mystère enchaïnait dans l’ignoranceet l’infériorité,mais qui voyait toujours ses dieux prêts à perdre une nation entière , si on laissait vivre le révélateur parjure.
Le mystère avait une dernière garantie ; le mensonge : moyen familier de tout temps (2) et de nos jours encore , au commerce et à l’industrie, quand ils craignent de perdre trop tôt le bénéfice d’une possession exclusive. L’art magique, à plus forte raison, sentit l’avantage de mentir sur la nature et l'étendue de son pouvoir. Dévoilé, rendu vulgaire, ce mélange äe connaissances précieuses , de puérilités et de charlatanisme,
(1) Pausanias Boeotic. cap. 30. Deux épigrammes de l’Anthologie supposent aussi qu'Orphée périt par la foudre,
(2) Les Indiens , qui livraient seuis aux autres peuples le Cinnamome , aflirmaient que personne ne savait d’où provenait cet aromate ; on ne le recueillait qu'en s’emparant des nids construits par certains oiseaux , avec des branches de cinnamome. ( Aelian. De Nat. Anim. lib.u. cap. 34. — Lib. XVII, CAP. 21.)
n'eut plus commandé l’admiration ni Pobéissance. |
A l'instant d’une éclipse qu’elle avait su - prévoir, Aglaonice p rsuada aux Thessaliennes, que, par ses chants magiques, elle pouvait obscurcir la lune, € la forcer à descendre sur la terre (1). On attribuait à la racine de la plante baaras ou cynospastos , des vertus merveilleuses ; il importait donc aux Thaumaturges d’en éloigner toute autre main que la leur : ils assuraient qu’on ne pouvait la cueillir sans courir risque de la vie, à moins de prendre des précautions singulières, dont Josèphe a donné le détail avec tout le sérieux de la conviction (2). Suivant une tradition hébraïque conservée en Orient, Moïse découvrit que les magiciens d'Égypte introduisaient du vif-argent dans des baguettes et dans des cordes qui, jetées sur la terre échauffée par le soleil , ne tardaient pas à se tordre et à prendre des mouvemens semblables à ceux des serpens (3). Ce procédé
(1) Plutarch. De Oracul. Defectu.
(2) FL. Joseph. De Bell. Judaic. lib. vrr. cap. 23. Æelian. De Nat. Animal. lib. xiv. cap. 25.
(3) Dherbelot, Bibl. orrentale , art. Moussa. Moyse. I. 14
210 DES SCIENCES M ne produirait certainement pas l'illusion magique qu’on lui attribue ; des observateurs attentifs ne prendraient point une baguette ou une corde pour un serpent :'mais la tradition citée nous apprend qu’au lieu de révéler le véritable secret des prêtres d'Égypte, on satisfit :la curiosité du: nier par une explication absurde.
Tel fut, en général, laïpolitique des Thaumaturgés : persuader qu'ils atteignaient le but
par certains procédés ostensibles, mais, dans.
la réalité , tout-à-fait indifférens et inutiles ; donner : l'apparence: d’un enchantement ;,
d’une œuvre surnaturelle à: des: opérations « souvent sisinples que chacun les eût com- * prises sans peine: et imitées , si elles avaient v été offertes aux regards dépouillées de Pen-" veloppe imposante du prestige ; surcharger w
enfin d'accessoires futiles ou mensongers ,«
l'expression des faits réels ; et cela pour ca-" cher les découvertes des sages & une multi-.
tude indigne de les connaitre (1). Ces ex=h
i) « Quae philosophi adinvenerant, in operibus artis et ’ p
« naturae, ut secreta occultarent ab indignis: »({ Rog: Ba=w
con. de secret. oper. art. et nat. cap: x.) è
DES SCIENCES OCCULTES. if pressions sont de Roger Bäcon : elles prouvent que la mème politique existait encore dans le moyen âge ; mais son origine remonte au pre- mier Jour où des hommes instruits voulurent assurer à leurs connaissances, un Caractère surnaturel (1) et un prix incommunicable , pour paraitre eux-mêmes supérieurs à l’humanité , et dominer sur le reste dés mortels. Quels furent, sur l’esprit humain , en général , et d’abord sur la science élle-même et# sur les hommes qui la cultivaient , les effets de ces habitudes jalouses, et si contraires à la philosophie libérale qui se fait aujourd’hui ( 2) un noble devoir du soin de FÉRRArS, les lumières ?
« Lés anciens, dit Buffon, tournaient toutes
(1) Ce fut ainsi qu’instruite par une révélation, Elisabeth, épouse de Charles I, roi de Hongrie, trouva au commencement du XIVesiècle, l’eau, spiritteuse produite par la distillation de l’alcohol sur le romarin, et connue sous le nom d’eau de la reine de Hongrie. (Boquillon, Dictionnaire ser Lo ins
[ome 1. page 208.) (2) Un livre a été publié, il y a moins de deux cents
ans, pour établir que l’on doit écrire en latin et non pas en français , les ouvrages savans, « parce que , dit l’auteur, on a « produit de grands maux, en communiquant au peuple les « secrets des sciences. » ( Belot. Æpologie de La langrie latine, 2C. 103%.)
212 DES SCIENCES ee « les sciences du côté de lutilité.…. Tout ce « qui n’était pas intéressant pour la société , «pour les arts, était négligé. [ls rapportaient « tout à l'homme moral, et ne croyaient pas «que les choses qui n'avaient point d'usage « fussent dignes de l’occuper (1). » Cette disposition générale dut surtout s'appliquer à l'étude des sciences occultes : on ne cherchait que les moyens d'opérer des merveilles ; tout ace qui ne devait pas ÿ conduire semblait peu digne d'attention. D'une telle méthode , il ne peut résulter que des connaissances partielles,
interrompues par de vastes et importantes lacunes ; et non pas une science dont toutes les parties enchainées entre elles se rappel-w
lent mutuellement. en sorte que la connexité” de l’ensemble préserve les détails de tomber jamais dans l’oubli. Chaque secret , chaque connaissance pouvait se perdre re et.
l’habitude du mystère rendait chaque jour let danger plus probable.
Ceux qui douteraient de notre assertion peuvent la vérifier sur des faits modernes : j
\ Discours sur ta manière de traiter l'histoire natur' elles. es de Buffon. tom. 1. pag. ba. 53.
SPRS FU
DES SCIENCES OCCULTES. 213 car la manière empirique dont la science était étudiée , cultivée et conservée dans les temples , nous est représentée par la marche des chimistes avant la renaissance de la chimie véritable. Ils cherchaient et quelquefois ils trouvaient des phénomènes étonnans ; mais c'était sans suivre de théorie, sans réfléchir sur les moyens qu’ils employaient, tellement qu'ils ne réussissaient pas toujours deux fois à obtenir les mêmes produits ; mais surtout c'était avec ke désir de cacher profondément leurs procédés, et de s’en assurer la possession exclusive. Quoi de moins estimé aujourd’hui que leurs travaux? quoi de moins connu que les découvertes auxquelles ils étaient
. parvenus ? Il est curieux de pouvoir citer, en
ce genre , un exemple qui date d’un peu plus
» de soixante ans. Un prince San-Sévero s’oc- F æ \ # " ; cupait , à Naples, avec quelque succés à de
trayaux chimiques : il avait, par exemple , le secret de pénétrer le marbre en le peignant,
de manière que chaque lame détachée du
bloc par la scie, présentät la répétition de la figure empreinte sur la surface extérieure (1).
(1). Grosley. Observations sur l'Italie. tom. ru. pag. 251.
En 1761, il exposa des .crânes d'hommes à Paction de divers réactifs, et ensuite à la chaleur d’un feu de verrerie; mais en se rendant un compte si peu exact de sa manière de procéder, que, de son aveu, il n’espérait pas arriver une seconde fois au même résultat.
Du produit qu'il obtint s’exhalait une vapeur ou plutôt un gaz, qui, allumé par l’approche de la flamme , brüla plusieurs mois de .suite sans que.la matière parût diminuer de poids (Voxigène combiné par l'effet de la combustion remplacait, et au-delà, les parties perdues par lévaporation). San - Sévero crut avoir retrouvé le secret impossible deslampes inextinguibles : mais il ne, voulut point divulguer son procédé , de, peur que le caveau où étaient inhumés les princes de sa famille ne perdit le privilége unique dont il comptait le gratifier , d’être éclairé par une lampe mextinguible (1). En opérant comme un sayant de nos jours, San-Sévero aurait attaché son nom à l’importante découverte de l'existence
(1) Voyez les quatre lettres qu'il écrivit à ce sujet, et qu'a traduites en anglais Ch.Hervey, Letters from Italy, Germanr, etc... tom. 1. pag. 408. 436.