‹ Des sciences occultes ou essai sur la magie, les prodiges et les miracles (volume 3)Chapitre 18 sur 44 · EL · texte numérisé non relu

EL

sauverson temple , le préservèrent, en effet,

de l'invasion des Perses. puis de celle des « Ÿ 9 |

Gaulois, par lPexplosion de mines placées dans les rochers qui l’environnaient. Les as-

saillans furent écrasés par la chute de blocs.

innombrables , qu’au milieu de flammes dévorantes, une main invisible faisait pleuvoir sur eux (1).

Pausanias attribue la défaite des Gaulois à un tremblement de terre et à un orage mira cüleux ; il en décrit ainsi l'effet : « La foudre

«ne tuait pas seulement celui qui en était.

« frappé ; une exhalaison enflammée se com- « muniquait à ceux qui étaient auprés, et les « réduisait en poudre (2). »

Mais l'explosion de plusieurs mines, quelque violente qu’on la suppose , n'aurait pas produit la destruction totale des assaillans, telle que la peignent les historiens? Non : aussi voit-on les mêmes Gaulois faire ensuite, avec succès, une incursion en Asie; ils avaient été repoussés à Delphes, et non pas exterminés.

(x) Herodot. lib. vi. cap.35-39.—Justin, lib.xxtv. cap.8. (2) Pausanias. Phoc. cap. 23.

PAL CPS …

Les miracles opérés à Jérusalem ,'ét celui qui sauva momentanément de l'oppression les chrétiens de Syrie, concentrés sur un point unique, purent être l'ouvrage d’un petit nombre de fidèles, déterminés au silence par l'intérêt de leur religion. Mais les travaux de mines considérables, creusées dans les rochers de Delphes, n'auraient - ils pas exigé le concours de trop de coopérateurs pour que le secret en füt long-temps gardé ?

On pourrait répondre que les détails les plus simples et les plus pénibles étaient confiés à des ouvriers pere » ui ne songeaient ni à en deviner Le but, ni à le divulguer ; que probablement même les excavations étaient pratiquées long-témps d'avance , comme elles le sont dans les travaux de PT de nos places fortes, en sorte que l’on n’a besoin que d'y joe la composition fulminante. Une réponse plus décisive nous est fournie par la tradition historique. Tous les Grecs, de Delphes aux Thermopyles, étaient initiés aux mystères du temple de Delphes (1). Leur silence , sur tout ce qu’on leur ordonnait de

(1). Plutarch. De Oracul. defect.

taire, était donc garanti, et par la crainte des peines promises à une révélation parjure, et par la confession générale exigée des aspirans à l'initiation , confession qui les mettait dans le cas de redouter plus lindiscrétion du prêtre, que de lui faire redouter leur propre indiscrétion.

Remarquez enfin que.le dieu de Delphes, si puissant pour préserver son temple de l’avidité des étrangers, n’essaya point d’en soustraire les richesses aux mains des Phocidiens. Quand ceux-ci y puisèrent des ressources pour défendre leur patrie contre l’ambition hypocrite de Philippe, ils avaient probablement obtenu ou arraché le consentement des prètres, et ne redoutaient point un miracle destructeur qu’on ne pouvait guëre opérer que du consentement de leurs chefs, et avec leur | concours. 0 Telle est habitude de croire trésshiodérné | l’usage de la poudre à canon, que des faits si marquans sont restés inaperçus , ou See du moins ils n’ont pas conduit à conclure que les peuples anciens ont connu quelque composition presque aussi meurtrière. Toutefois «ce « qu'a écrit, sur les machines de guerre em-

à it ee

ere ALORS

DES SCIENCES OCCULTES. 229 « ployées à la fin du XIII siècle, Ægidio « Colonna (1), fait soupçonner, dit M. Na- « pione, que l'invention de la poudre est « beaucoup plus ancienne que lPon ne pense, « et que cette composition redoutable n’é-

«tait peut-être qu’une modification. un | P q |

« perfectionnement du feu grégeois, que « lon connaissait plusieurs siècles avant la « poudre. » |

Nous croyons avoir établi que l'invention du feu grégeois remonte à une haute antiquité : nous pensons donc que Langlés a eu raison de reculer également l’époque de l’invention de la poudre à canon. Voici, en substance, les faits dont il appuye son opinion (2). Les Maures ont fait usage, en Espagne, de la poudre à canon, au commencement du XIV: siècle. Dès 1292, un poëte de Grenade avait célébré. dans ses vers, ce moyen de destruction : tout annonce que les Arabes s’en

(1) Moine romain qui prit part à l’éducation de Philippele-Bel. — Memorie della reale Accademia delle Scienze di Torino, tome xxix. — Aevue encyclopédique. tome xxx. page 42.

(2) Langlès. Dissertation insérée dans le Magasin encyclopédique. 1v° année. tome #, pages 333-358.

servirent, contre la flotte des Croisés, au temps de Saint Louis ; en 690, ils l’avaient employé dans lattaque de la Mecque. Les missionnaires ont constaté que la poudre à canon est connue à la Chine depuis un temps immémorial. Elle l’est également au Thibet, et dans l’Hindoustan, où l’on s’est toujours servi de feux d'artifice et de balles à feu dans la guerre et dans les réjouissances publiques. Dans les contrées de ce vaste pays que: n’avaient Jamais visitées les Européens ni les Musulmans , on a trouvé l’usage de fusées de fer attachées à un dard, que l'effort de la poudre porte dans les rangs ennemis. Les lois rassemblées dans le Code des Gentous, et dont l'antiquité se perd dans la nuit des temps, défendent les armes à feu (prohibition qui sans doute les a empêchées de devenir communes). Les lois distinguent les traits de feu, et les traits qui {went cent hommes à la fois ; ceux-ci rappellent l'effet de nos canons. Les Hindous , ne connaissant point l’usage des mortiers , creusaient des trous dans les rochers, et les remplissaient de poudre pour faire pleuvoir les pierres sur leurs ennemis (précisément comme les prêtres de Delphes

en lancèrent une grêle sur les Perses et sur les Gaulois ). Enfin un commentaire des /’edas attribue l'invention de la poudre à 7 is vacarma (1), à l’artiste-Dieu, qui fabriqua les traits dont se servirent les dieux pour combattre les mauvais génies.

Serait-ce dans ce trait de la mythologie Hindoue, que quelque voyageur avait pu lui apprendre, que Milton aurait puisé l’idée d'attribuer aux anges rebelles l'invention de la poudre et des armes à feu ? Langlès a omis ce rapprochement : le droit que les poëtes ont de feindre lui a paru sans doute affaiblir trop l’autorité de leurs récits. Mais il lui était aisé de trouver, dans l'autorité moins récusable des faits physiques, la confirmation de ses conjectures. Il pouvait observer que, dans lHindoustan et à la Chine, le sel est tellement imprégné de salpètre, que ce sel s’effleurit souvent à la surface de la terre.

Ce phénomène, qui a dû y faire imaginer

(1) Ce nom, s’il doit fournir, comme on serait tenté de le croire, l’étymologie peu connue du mot français vacarme, ue serait peut-être pas traduit inexactement par force bruyante. |

de bonne heure, et faciliter la confection des | compositions pyriques , l’ÿ a en même temps

rendue vulgaire, malgré son importance qui lappelait à faire partie des sciences occultes et sacrées. C’est lui aussi qui à donné à la pyrotechnie asiatique , sur la pyrotechnie européenne , une antériorité si grande et une supériorité à peine encore contestée. L’un et l’autre avantages ont souvent excité notre incrédulité ; le moyen de reconnaitre que l’on sait ailleurs faire ce que nous ne savons pas!

Fontenelle dit qu’à la Chine, suivant les annales de cet empire, «on voit des mille étoiles à « la fois qui tombent du ciel dans la mer «avec un grand fracas ; ou qui se dissolvent «et s’en vont en pluie... Une étoile qui s’en « va crever vers l'Orient comme une fusée,

«et toujours avec grand bruit (1)... » Comment l’ingénieux philosophe n’a-t-il pas, dans cette description, reconnu les effets des fusées

et des bombes d'artifice? On savait pourtant

que les Chinois excellaient à composer les unes et les autres : Fontenelle aima mieux

(:) Fontenelle. De La pluralité des mondes. Sixième soix {vers la fin).

tt

DES SCIENCES OCCULTES. 233 plaisanter sur la prétendue science astronomique des Chinois.

À plus forte raison , l’on à tourné en ridicule un passage remarquable du voyage de Plancarpin. Les Tatars racontèrent à cemoine, que le Prétre-Jean, roi des chrétiens de la Grande-Inde ( probablement un chef du Thi- “bet, ou de quelque peuplade professant la religion Lamique }, attaqué par Tossuch, fils de Tchinggis-Khan , conduisit contre les assaillans des figures de bronze, montées sur des chevaux. Dans l’intérieur des figures était du feu, et derrière , un homme qui jeta dedans quelque chose, ce qui produisit sur-lechamp une grande fumée , et donna aux ennemis des T'atars Le temps de les massacrer(r). Il est difficile de croire qu’une fumée violente suffit pour mettre en déroute, comme un essaim d’abeilles, les compagnons d’armes de Tchinggis. On répugne moins à reconnaitre, dans les figures de bronze, soit de petits pierriers, soit des canons semblables à ceux de la Chine qui, se démontant en plusieurs parties, pouvaient étre facilement transpor-

(1) Foyage de Plancarpin. art v. page 42.

tés par des chevaux (1); des pièces d’artillerie enfin qui vomissaient , à coup sûr , autre

chose que de la fumée. Les soldats de Tos-

such , ne connaissant point ces armes, et ayant abandonné, dans leur fuite, leurs morts et leurs blessés, ne purent parler à Plancarpin que de ce qu’ils avaient vu , de la fumée et de la flamme ? mais pour nous, la véritable

cause de leur défaite n’est ni obscure ni mi-

raculeuse. Nous savons quelles relations le Thibet et les peuples qui suivent là religion Lamique , ont eues de tous témps avec la Chine : or, un petit-fils de Fchingois-Khan, en 1254, avait, dans son armée, un corps d’artilleurs chinois ; et, dès le X° siécle, on connaissait en Chine les chars à foudre qui produisaient les mêmes effets que nos canons, et par les mêmes procédés (2). Ne pouvant fixer l’époque où a commencé, dans cet empire, l’usage de la poudre, des armes à feu , et de Fartillerie (3), la tradition nationale

(1) P. Maffei. Hist. Indic. lib. vr. pag. 256.

(2) Abel Remusat. Mémoire sur les relations politiques des rois de France avec les empereurs mongols. — Journal asiatique. tome 1, page 135.

(3) P. Maffei. Hist, Indic. loc, cit.

| 0 Lu

DES SCIENCES OCCULTES. 239 en attribue linvention au premier roi du pays. Ce prince était très-versé dans les arts magiques (1) : ce n’est donc point sans raison que nous avons rangé la découverte dont on lui fait honneur, au nombre des moyens dont ces arts se servaient pour opérer des miracles. |

Ces rapprochemens fortifient, loin de la contrarier , l'opinion de Langlès qui attribue aux Hindous l'invention de la poudre ä canon; aux Hindous, dont la Chine a sans doute reçu sa civihsation et ses arts, comme elle en a reçu sa religion populaire.

Les Grecs n'ont point ignoré le pouvoir redoutable des armes que, dans l'Inde , préparait une science cachée. Philostrate peint les sages qui habitaient entre PHyphasis et le Gange , lançant à coups redoublés la foudre sur leurs ennemis, et repoussant ainsi l’agression de Bacchus et de PHercule Égyptien (2).

On se rappelle de quels traits les dieux de l’Hindoustan étaient armés pour combattre

(1) Voyage de Linschott à la Chine. 3° édit. page 55. (2) Philostrat.vit. Apollon. lib. 11. cap. 14. lib. ur. cap. à. — Themist. Orat. xxvu.

les mauvais génies. Dans la mythologie grecque , dérivation éloignée , mais toujours reconnaissable , de la mythologie hindoue, les . dieux ont aussi à combattre Les Titans rebelles ; et des armes foudroyantes assurent aussi leur victoire. Des traits nombreux de ressemblance , dans le récit de ce combat, rapprochent de l'artillerie moderne, larme du roi des dieux et des hommes. Les Cyclopes , disait l'historien Castor (1), avec des éclairs et des foudres éclatantes , portèrent du se-. cours à Jupiter combattant les Titans. Dans la guerre des Dieux contre les Géants, suivant Apollodore (2), Vulcain tua Clytius en lui lançant des pierres enflammeées; Typhon, que la terre avait enfanté pour venger Îles.

Géants , faisait voler contre le ciel des pierres enflammées , tandis que sa bouche vomissait des torrens de feu. Les frères de Saturne , dit Hésiode (3), délivrés de leurs liens par Jupiter, lui donnèrent le tonnerre , la foudre

(1) Æuseb. Chronic. canon. lib. 1. cap. 13. — Nota. Ce passage important ne se trouve que dans la version armé: nienne publiée par Zorhab et Maï.

‘2) Apollodor. Bibliothec.hb. 1. cap. 5.

(3) Hesiod: Theogon. vers. 502-007.

DES SCIENCES OCCULTES. 237 | éblouissante et les éclairs que la teri'e tenait renfermés dans son sein ; armes qui assurent à ce dieu l’empire’sur les hommes et sur les immortels... C’est du sein de la terre que l’on

tire le salpêtre, le soufre et le bitume, dont

se composait probablement la matière fulminante des anciens. Seule enfin, entre toutes les divinités, Minerve sait où repose la foudre (1); les Cyclopes seuls savent la fabri-

quer ; et Jupiter punit sévèrement son fils

d’avoir attenté à la vie de ces artistes pré-

cieux... Oublions les idées mythologiques attachées à tous ces noms; et nous croirons

lire l’histoire d’un prince à qui la reconnaissance à livré le secret de fabriquer la poudre

. à canon, et qui est aussi jaloux de le posséder

exclusivement que le furent les empereurs de Byzance de se réserver le secret de la composition du feu grégeois.

La ressemblance des effets de la foudre et

de ceux des compositions pyriques est si frap-

pante , qu'elle a été consacrée dans tous les récits historiques et mythologiques -elle n’é-. chappa même point aux indigènes du Conti-

(1) Aeschyl. Eumenid. vers. 82-81:

/ " cs

nent découvert par Christophe Colomb, et dévasté par les Cortès et les Pizarre; les in- - fortunés prirent leurs vainqueurs pour des dieux armés du tonnerre, jusqu’à Ce qu'ils eussent payé bien cher le droit de voir en eux des génies malfaisans et ennemis de lhumanité.

Cette ressemblance semble suffire pour expliquer le miracle d'Élie, quand deux fois il fit tomber la foudre sur les soldats envoyés pour le saisir sur la montagne où 1l s'était retiré (1).

Elle explique un passage que Pline a emprunté probablement à quelque poëte ancien, et qui a fait le tourment des commentateurs.

En traitant de l’origine de la magie ,: Pline s'étonne que cet art fût répandu en Thessalie dés le temps du siége de Troie, et lorsque Mars seul lançait la foudre (solo Marte fulminante) (2). N'y a-t-il point là une allusion visible au pouvoir que possédait la science sacrée, et que la magie sortie des temples tendait à s’arroger, au pouvoir de s’armer

a} Reg. Uib. 1v. cap. r. vers. g-r2.

a) Plin. Hist. nat. lib. xxx. cap. 1.

de la foudre dans les combats, et de produire des explosions rivales des éclats du tonnerre?

Elle, explique enfin et la mort des soldats d’Alexandre, qui,ayant pénétré dans le temple des Cabires, près de Thèbes ÿ périrent tous frappés par les éclairs et par la foudre (1) ; et l’histoire de Porsenna (2) tuant d’un coup de foudre un monstre qui ravageait les terres de ses sujets; et celles des magiciens étrusques qui, lorsque Rome était menacée d’un siège par Alaric, offrirent de repousser l'ennemi en lançant sur lui la foudre et le tonnerre ; ils se vantaient d’avoir opéré ce prodige à Narnia, ville qui, en effet , ne tomba point au pouvoir du Roi des Coué (3).

Mais , objectera-t-cn, cet art, connu des chrétiens du 1v° siècle et des magiciens étrusques à la fin du v°, et conservé encore au ix° siècle en Syrie, comment est-il tombé dans l'oubli ? Pourquoi, par exemple , lhistorien Ducas décrit-il comme une invention tout-à-fait nouvelle et ignorée de ses compa-

(1) Pausanias. Boeotic. cap. xxv.

(>) Plin. Hist. nat. lib. 11. cap. 53.

‘3) Sozomen. Hist. Eceles. lib.rx. cap. G.

triotes, les fauconneaux dont se servirent contre Amurath second, les défenseurs de Belgrade (1)? Et comment, répondrai-je, ont péri tant d’autres arts plus répandus et plus immédiatement utiles ? Et d’ailleurs , le secret imposé par des lois sévères, sur la composi- … tion du feu grégeois, n’a-t-il pas dû exister, et plus profond encore, pour des compositions plus importantes ?

Mais j'ose affirmer que cetart nes’est perdu que fort tard dans le Bas-Empire. Au v° siècle, Claudien décrivait en beaux vérs les feux d'artifice et particulièrement les soleils tournans (2). L’architeête qui, sous Justinien, traça les dessins et dirigea la construction de l’église de Sainte-Sophie (3), Anthéme de Tralles, lança sur la maison voisine de la sienne les éclairs et le tonnerre (4). Un autre

FE

(1) Ducas. Hist. imp. Joann. etc. cap. 30.

(3). « Inque chori speciem spargentes ardua flammas « Scena rotet :.varios eflingat Mulciber orbes, « Per tabulas impunè vagus; pictaeque citato « Ludent igne trabes; et non permissa morari, « Fida per innocuas errent incendia turres. » (Claudian.de Mall. Theodos.consulat. vers 325-390.) : (3) Procop. De aedific. Justiniani. b.'1. cap. 22. (4) Agathias. De rebus Justiniani. Hb. v. cap. 4.

DES SCIENCES OCCULTES. 241 savant indique, pour la fabrication de feux propres à être lancés sur l’ennemi, un procédé qui rappelle la composition de notre . poudre à canon (tr). Enfin, cette composition même , ct dans les proportions usitées auJourd'hui, est décrite par Marcus Graecus (ay, auteur qui n’a pas vécu plus ‘tard qu'au xr1° siècle , et que l’on a cru méme antérieur au neuvième. Il serait curieux sans doute de suivre ces inventions, depuis l’époque où elles existaient encore dans le Bas-Empire ,

Jusqu'à celle qui les vit se répandre en Europe. Un obstacle difficile à vaincre s’y oppose ; l'ignorance, avide de merveilles et dédaigneuse de la simple vérité, a tantôt transformé en miracles et tantôt rejeté comme des fables, les récits qui auraient pu nous instruire.

(1) Julius Africanus. cap. 44. — Veter. Mathem. edit. Paris. pag. 303.

(2) Marcus Graecus. Liber Tgnium ad comburendos hostes (édition de La Porte du Theil. Paris. 1804 ).

Page 1