‹ Des sciences occultes ou essai sur la magie, les prodiges et les miracles (volume 3)Chapitre 40 sur 44 · TOME PREMIER · texte numérisé non relu

TOME PREMIER

À la note (1), ajoutez : « Dans l’église de Sainte-Rade- « gonde (à Poitiers), est une pierre où J.-C. laissa « l'empreinte de son pied. Près du Dolmen de Mavaux, « les villageois en montrent une autre que la jument « de saint Jouin frappa de son pied, un jour que le « saint abbé était tourmenté par le diable. » Mémoires de la Société des antiquaires de France. Tome VIIT, page 454.

Ligne première. De forêts très-épaisses….. ajoutez en note : Aristot. De Mirabil. Auscultat.

À la note (x), ajoutez : Callisthène, cité par Stobée, rapporte le même fait, et nomme le fils de Midas, Aegysthéos. (TJ. Stobaei. Serm., XLVIIT).

Ligne dernière, et 81, ligne première. Cette nation ,

parla à Hérodote... lisez : chez cette nation, Hérodote entendit parler... à

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Il!.

Lignes 17-18. Jupiter alors fait pleuvoir des pierres sur les ennemis d’Hercule , ajoutez en note : Ce mythe peut être expliqué plus simplement : les cailloux de la Crau fournirent d’abondantes munitions aux guer-

riers armés de frondes qui, sous les auspices de leur dieu national, l’Hercule Tyrien, combattaient les

indigènes de la Gaule.

Ligne 3. Douarnenec, Lisez : Douarnenèz.

Ligne 23. Abbé de Verton, lisez : Abbé de Vertou. Ligne 5. Lybie, lisez : Libye.

A la note (1), ajoutez : À la foire de Nancy, en 1829, un escamoteur a donné, en public, le spectacle de décapiter un homme couché sur son théatre. Il présentait la tête coupée aux curieux, les invitait à la toucher, à ouvrir la bouche qui se refermait d’eile-même, à contempler la section sanglante du cou, au sommet du tronc. Îl tirait ensuite un rideau, et presque aussitôt l’homme reparaissait vivant. On apercevait seulement combien il était fatigué de la position contrainte qu'il avait dù garder pendant l’amputation apparente.

Lignes 19-21. Dans un recueil de narrations merveilleuses , dont l’origine hindoue serait difficilement contestée, ajoutez en note : L'origine hindoue des Mille et une nuits, soutenue par Hammer et Langlès, est niée par M. Sylvestre de Sacy, qui attribue la composition de ce recueil à un auteur syrien, et ne lui donne pas plus de quatre siècles d'ancienneté.

( Mémoire Vu à lAcadémie des inscriptions et belles-

lettres, séance du 31 juillet 1829). Qu'un écrivain ait, il y a quatre cents ans, fait connaître ces narrations à l’Arabie et à la Syrie, cela est possible; et quant

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