‹ Des sciences occultes ou essai sur la magie, les prodiges et les miracles (volume 3)Chapitre 41 sur 44 · EE PT · texte numérisé non relu

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à la religion qu'il professait, on ne peut conserver de doute sur ce point, grâce au soin qu’il prend de placer

partout des musulmans, sans distinction de temps ni

de pays. Mais cet écrivain en est-il le premier auteur? Non. 1°. Plusieurs des contes qu'il répète, se retrouvent dans des recueils hindous et persans, plus anciens que l’époque où l’on croit qu’il a écrit. 2°. Le judaïsme et le christianisme sont assez connus en Syrie et.en Arabie, pour que les sectateurs de ces deux religions dussent jouer un rôle dans des contes inventés depuis quatre cents ans seulement ; et toute fois, on n’y voit figurer, en opposition avec les sectateurs de l’islamisme, que des magiciens et des mauvais génies. 3°, On y retrouve la tradition de l’existence, en Asie, de Pygmées, d'hommes qui ont la

tête au dessous des épaules, et d'hommes à tête de

-chiens : tradition que des auteurs grecs très-anciens

avaient puisée en Orient, (Por. ci-dessus , pag. 78-80); mais qu’on avait depuis vouée à l'oubli, comme une, fable ridicule. 4°. Enfin l'origine hindoue des récits primitifs, se trahit dans l’histoire du Brahme Pad- Manaba, protégé par le Dieu Wishnou ( XIV° nuit ). Jamais un musulman n'aurait inventé une histoire si contraire à sa croyance religieuse. Si l’auteur syrien l’a rapportée sans la défigurer, c’est sans doute parce que le fond en était trop connu, trop populaire, pour qu'il essayât de l’altérer.

Ligne 25. Le comte de Cabalis ; lisez : le comte de Gabalis.

À la note (1), ajoutez : Tous les ans, à Blois, à

l'époque de la foire, le concierge du château répand du sang dans la chambre où fut massacré le

nn.

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