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duc de Guise, et leumontre aux curieux, comme le sang de ce martyr de la ligue.
Lignes 12-14. Le grec... profita sans doute des fréquentes occasions qu'il avait de s’instruire.. ajoutez en note : Les communications des mages avec les savans grecs ne sont point une supposition : Platon (in Axiocho) introduit le mage Gobryas, révélant à Socrate des secrets religieux que son aïeul, du même nom que lui, avait découverts à Délos, au temps de l'expédition de Xerxès.
Lignes 19 et 28. Une Vierge poisson, tigure propre aux planisphères égyptiens, ajoutez en note : Sur la seconde bande du sofite du portique de Dendéra, on remarque (dit M. Jollois, dans la Description de l'Égypte) , une femme dont le corps se termine en queue de poisson.
Lignes 15 etsuivantes. Notre incertitude , etc. , lisez: Notre incertitude, sur ce point, touche à son terme Tandis que plusieurs savans attribuaient à une disposition particulière de l’organisation, et surtout à une longue habitude, la possibilité de braver l’atteinte du feu, le docteur Sémentini a cherché la solution du problème dans l’interposition d’un corps étranger entre la peau et le corps incandescent : il a reconnu qu’une dissolution saturée d’alun préserve de l’action du feu, les parties qui en sont fortement imprégnées, surtout lorsqu’après en avoir fait usage, on frotte la peau avec du savon. Muni de ce préservatif, 1l a répété sur lui-même avec succès, les expériences des. hommes ircombustibles (x).
(1) Essai sur la Physiologie humaine ; pax G. Grimaud et V. C. Durocher,
in-12. Paris, 1826. page 76.
Pages.
De
zS SCIENCES OCCULTES. 37 Ce procédé était probablement celui que mettaient en usage les peuples anciens, puisqu'ils lemployaient aussi pour soustraire aux atteintes de la flamme, des substances inanimées. Indépendamment de Part de filer et de tisser l'amianthe, art porté par eux assez loin pour.avoir souvent étonné, par des miracles , les regards de l’ignorance ; ils savaient que le bois , etc. 1 À la note (x), ajoutez : En Syrie et en Mésopotamie, et particulièrement sur les bords de l'Euphrate, les indigènes bravaient les morsures de serpens dont l'atteinte était mortelle pour les étrangers. Arist. De Mirabil, Auscultat.
semer
À la note (1), ajoutez : En Thrace, au pays des Cyclopes, coulait un ruisseau dont l’eau limpide semblait ne différer en rien de l’eau commune; tout animal qui en buvait, expirait sur-le-champ. ( Aristot. De Mirab. Auscult. ),
À la note (2), ajoutez : À Nonacris, on prétait
% AË serment sur l’eau du Styx; c’est ce que nous apprend
un passage d’'Hérodote (lib. VI ,cap. j):-En le citant, Stobée (J. Stobaei Eclog. Physic. De statu ani-
marum ) ajoute que, suivant l'opinion générale, l’eau À , P ,
Pages.
| à DES SCIENCES OCCULTÉES.
du Styx possédait là propriété de punir les parjures qui l'avaient attestée. En rapprochant ce fait, de l'emploi du poison dans les épreuves judiciaires (ci-après, pages 103 et suivantes), on sera porté à croire, comme nous, que l’eau de Nonacris était un produit de la science occulte, qui la rendait, à volonté, innocente ou nuisibie.
Ligne 19, ajoutez en note : Les Gaulois lançaient aussi à leurs ennemis, des traits enflammés que les écrivains latins nomment Cateia (Caesar. De Bell. Gall., lib. V, cap. 43. — Ammian Marcell., lib. XXXIIT. — Isidor. Hispal. Origin, b. XVIIT, cap. 6. — Cateia,
du gaëtique, gath -teth, prononcé gâté, dard brü-
lant ).
À la note (2), ajoutez : La promptitude avec laquelle agissait le poison dont les aiguilles étaient enduites devait, dans certaines conjectures, rendre leur action plus merveilleuse. Les voyageurs qui ont par-
couru l’'Hindoustan, et particulièrement les Français
engagés au service de Tipoo-Saëb, ont vu la piqüre
presque imperceptible d’aiguilles empoisonnées, donner, en moins de deux minutes, une mort qu'aucune
récaution et l’amputation même ne pouvait préve- P
nir. Les anciens connaissaient des poisons non moins
rapides. Les Gaulois en possédaient un tellement efficace, que les chasseurs qui en imprégnaient leurs flèches, s’empressaient de couper, sur l'animal qu'ils avaient frappé, la partie que la flèche avait touchée, de peur que le progrès de la substance vénéneuse ve corrompit bientôt toute la chair de Panimal. (Aristot. De Mirab. Auscult. )
Lignes 8-10. Cet agent a-t-il été absolument inconnu