‹ Des Scrofulides Graves De La Muqueuse Bucco-PharyngienneChapitre 6 sur 35 · AO ESS · texte numérisé non relu

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manière analytique les lésions strumeuses des muqueuses et de la gorge en particulier. Il cite deux observations très-importantes de l’angine ulcéreuse qui, pour employer ses expressions, peut constituer une des formes de la scrofule fixe primitive.

Je ne ferai que signaler en passant un fait publié par Czermak (1), un autre de Coulson (2). Le mémoire de H. Paul, traduit par M. Verneuil (3), a trait aux adhérences des piliers postérieurs au fond du pharynx; il ne renferme aucune observation nouvelle de scrofulide grave de la gorge.

En 1865, à la Société médicale de Vienne, on discute. la nature de certaines ulcérations du pharynx et du larynx . qui, regardées par les uns comme scrofuleuses, sont rap-

portées par les autres à la syphilis héréditaire.

La même année, s'élevait, à la Société médicale des hôpitaux de Paris, une discussion fort intéressante à laquelle prirent part MM. Hérard, Lailler, Desnos, qui

apportaient, comme contribution à l’histoire des angines

scrofuleuses, cinq observations nouvelles.

En 1869, observation et leçon clinique de M. C. Paul.

En 1871, M. Isambert lit à la Société des hôpitaux un mémoire dont j'ai déjà parlé, riche de huit faits nouveaux (quelques-uns ne peuvent être acceptés qu'avec réserve), auxquels s’ajoutèrent les observations rapportées l’année suivante par MM. Desnos, Bucquoy, Dumontpallier, Lailler, Libermann.

J'ai déjà mentionné aussi la thèse de M. Fougère, qui

(4) Acad. des sciences de Vienne (Sitzungsber.…. etc.), 1858. (2) The Lancet. Nov. 1862.

(3) Arch. f. klin. chir., t. VII, p. 199. Traduction dans Arch. gén. de

méd., 1865.

renferme neuf observations inédites. En même temps, les

connaissances acquises étaient rendues presque clas-

siques par les articles que MM. Peter {1 et Desnos (2)

inséraient dans les dictionnaires en cours de publication.

Enfin tout récemment, et alors que mon travail était achevé déjà, viennent d’être publiées une observation accompagnée de commentaires par M. Landrieux (3) et la thèse de M. Lemaistre, sur les angines scrofuleuses superficielles (4).

Quelques indications bibliographiques disséminées dans mon mémoire compléteront le résumé historique de la question.

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