‹ Des Secours A Domicile: Dans ParisChapitre 25 sur 30 · visites par médecin en · texte numérisé non relu

visites par médecin en

Ce qui donne :

e 3,11 visites par jour en 1893 2,93 . — — 1894 3,30 — — 1895 * (Rap. sur le traitement des malades à domicile pendant les années 1893, 94, 95.)

Les dépenses pour indemnités aux médecins s’élevaient à :

EDS PAR EE IDE TU + . 302.200 francs MEN A1894 6.6 TOOL ONOME 0e LL 302,200 — LE PES MORE RAT es. à 302.425 —

ÉD USD TMS COOPER DCS CUT 07 311.000 —

Le décret de 1895, en exigeant que les sages-femmes soient de 1° classe, innove sur l’ancienne législation. Cette nouvelle mesure se justifie aisément par cette raison que les sages-femmes des hôpitaux étant de 1" classe, il importait de réclamer de celles qui sont chargées des accouchements à domicile, les mêmes preuves de savoir-faire professionnel, puisqu'elles opèrent sans l'assistance des médecins.

Comme les médecins, les sages-femmes sont tenues à la résidence dans l’arrondissement où elles exercent leurs fonctions (1).

Nous avons déjà dit, quand nous nous sommes occupés du traitement à domicile, que les femmes enceintes avaient la faculté de choisir leur sage-femme (2) parmi celles qui sont préposées au service médical de l'arrondissement. Depuis cette nouvelle mesure l'Administration centrale, afin de laisser aux accouchées une plus grande latitude dans leur choix, s’est efforcée d'admettre dans les 20 arrondissements toutes les sages-femmes de 1"* classe qui ont offert leur concours (3).

Il paraîtrait que cette mesure présenterait certains inconvénients. Quelques sages-femmes, dit-on,se livreraient entre elles à une concurrence effrénée, et iraient parfois jusqu’à abandonner leurs clientes à une partie de la prime que l’Assistance leur alloue. Il serait désirable que l'Administration fit une enquête sur ces faits, et qu’elle n’hésitât pas à rayer de sa liste les sages-femmes convaincues de se livrer à de pareilles fraudes (4).

(1) Décret de 1895, art 36.

(2) Décret de 1895, art. 35.

(3) Rapp. sur le fonctionnement des 20 bureaux de bienfaisance pen-

dant l’année 1897, op. cit.

(4) Chaque sage-femme reçoit 15 francs par accouchement ; la dépense

304 DEUXIÈME PARTIE. — TITRE fl

Ajoutons cependant qu'à part cette restriction, il nous semble très équitable d'assurer aux accouchées le plus large choix sur ce point.

$ 3. — Admission à l'hôpital.

Au début du siècle l'admission à l'hôpital avait lieu au Bureau central. Créé en l’an X, le Bureau central avait été institué pour empêcher que l’on ne reçut à l'hôpital les individus qui n'étaient pas assez malades. On avait remarqué auparavant que de nombreuses personnes se faisaient admettre à l'hôpital, non pour s’y faire soigner, mais pour y vivre sans rien faire (1). Le nouveau régime donna d'excellents résultats jusqu’en 1860, mais à partir de cette époque l’annexion des communes suburbaïines (2) vint compliquer la situation. Commenten effet demander à un malade habitant l’extrémité de Paris, de se transporter

totale pour primes aux sages-femmes s'élevait à :

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