A) FREQUENCE DES SIGNES OBJECTIFS AU COURS DU SYNDROME POST.-TR
Il est nécessaire ici de se référer à notre schéma d'examen.
Nous avons cherché à savoir dans combien de cas, chez les 40 malades qui se plaignent de séquelles persistantes, on pourrait, actuellement, mettre en évidence des signes objectifs,
— soit troubles sensoriels objectifs (audition, vision);
— soit troubles comitiaux vérifiés;
— soit trqubles neuro-végétatifs ou neuro-endocriniens;
— soit séquelles neurologiques, modification du
CMONR Ou del EE CG.
a) Formes avec signes objectifs.
Cette étude nous a permis de voir que, dans
36 cas sur 40, soit 90 % des cas, il est possible de mettre en évidence des signes objectifs.
b) Formes subjectives pures.
Encore faut-il parler des 4 autres cas :
— chez l’un il s’agit d’anosmie-agueusie pure, isolée, que nous n’avons pu objectiver;
— chez l’autre, l’examen a été entièrement négatif et les « absences » que signale le malade et qui n’ont jamais été vérifiées, n’ont aucune influence sur le tracé E. E. G., tout à fait normal, de cet homme.