PAP
souvent de ses conseils ; qu'il nous soit permis de l’en remercier.
M. le D' BeausseNAT, chirurgien des asiles nationaux, nous à sans cesse prodigué ses encouragements ; opérateur des plus habiles, clinicien avisé, il s’est efforcé de nous familiariser avec les difficultés quotidiennes de la chirurgie. Nous tenons à lui dire combien nous avons été sensible à tant d’attentions.
M. le D' Lené, médecin légiste de l’Université de Paris, fut pour nous le plus affable des protecteurs. Sa sollicitude de tous Jes instants nous incita à ne point toujours douter de la bonté des hommes. Puisse-t-il croire à la ferveur de notre reconnaissance et agréer
l'hommage de nos sentiments respectueux !