‹ Des Souffles du Cœur Chez les ChlorotiquesChapitre 12 sur 34 · CHAPITRE HI · texte numérisé non relu

CHAPITRE HI

Diagnostic.

IL'est le plus souvent facile de reconnaître si l’on a affaire à un souffle anorganique coïncidant avec un état chlorotique, ou à une lésion orificielle lui ayant donné naissance. Pour ce faire, il suffit de se rappeler les caractères des souffles cardiaques de la chlorose : maximum occupant surtout les zones préventriculaire et préinfundibulaire gauches, et la région apexienne, pouvant être cependant xiphoïdien ou aortique. Propagation nulle. Rythme en général méso-systolique, quelquefois mésodiastolique, systolique ou présystolique ; tonalité, intensité et timbre normaux. Enfin mobilité très grande se manifestant sous les plus petites influences.

Nous ne croyons point que l’on puisse confondre les souffles du 3° espace intercostal gauche avec le souffle de la communication interventriculaire qui présente cependant le même siège ; mais qui est rude, fixe et s’accompagne toujours d’un frémissement. Le souffle préventriculaire gauche présystolique, ne pourra être confondu avec le roulement présystolique du rétrécissement mitral, dont le siège est susapexien, le timbre rude, bien que sa mobilité puisse nous induire en erreur.

Le souffle du rétrécissement pulmonaire siège bien au niveau du 2° espace intercostal gauche, mais il se propage

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