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Pour M. Luzet, ils sont exceptionnels les cas où l’on ne constate que des bruits normaux au cœur des chlorotiques. [ls révèlent alors une anémie bien faible. On trouve le plus souvent un souffle systolique. Celui-ei peut siéger soit à la base soit à la pointe. Comme M. Hayem, il admet l'influence causale de la lésion du sang. Il fait cependant celte remarque : « Ajoutons que certains souffles ont Les caractères des souffles extra-cardiaques et sont susceptibles des mêmes explications que ces derniers. »
Cette explication Le professeur Potain la fournit dans le travail qu’il a consacré aux souffles cardio-pulmonaires.
Plus récemment M. Tripier de Lyon a attribué ces souffles au passage d’un sang anémié à travers l'infundibulum pulmonaire rétréci par l'écrasement systolique du cœur contre la paroi thoracique. | . Nous nous proposons de discuter plus loin tout au long ces deux dernières théories.
NicOLAS
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