‹ Des suites eloignees des traumatismes du crane et de leur traitement par la trepanationChapitre 27 sur 40 · IV · texte numérisé non relu

IV

Tous les faits que nous venons de rapporter sont regardés par Christian comme dépendant du traumatisme ancien. Dans aucun d’eux, on n’a pensé à intervenir. Mais à la tin de son mémoire, cet auteur^ pose la question de l’opération chirurgicale. « C’est un devoir d’en faire bénébeier (du trépan) le blessé chaque fois que l’indication se pose. Il est d’autant plus indiqué qu’il existe dans la science des faits authentiques de guérisons d’accidents graves, tels que l’épilepsie, dix, vingt ans, et plus, après le trauma. Même quand l’affection cérébrale a terminé son évolution et a abouti à la folie, quelle qu’en soit d’ailleurs

1 Cliribtian, p. 204. •

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