‹ Des suites eloignees des traumatismes du crane et de leur traitement par la trepanationChapitre 39 sur 40 · RÉSUME ET CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

RÉSUME ET CONCLUSIONS

e) Les tumeurs (kystes, gliomes, etc.) ont été enlevées lorsqu’on les a rencontrées ; il ne semble pas que l’intervention ait été suivie de beaucoup de succès en pareil cas.

Pour appliquer le trépan, on se basera : 1" sur l’existence de cicatrices anciennes, en sachant toutefois qu’elles ne sont pas toujours en rapport avec les lésions intra-crâniennes (fait de Mac Ewen) ;2" sur un diagnostic de localisation, qui conduira le plus souvent sur les centres de la région rolandique. Il ne faut pas, cependant, faire de la doctrine des localisations cérébrales un dogme infaillible ; on se mettra toujours en garde contre ce qu’elle peut avoir de trop précis.

Dans presque tous les cas où les blessés présentaient des [roubles dans le domaine de la motilité, la trépanation a été suivie de guérison définitive ou le plus souvent d’amélioration manifeste. Elle est le seul traitement rationnel des accidents qui sont dus à une lésion irritative, infiammatoire, etc., de la substance corticale.

IV. Les troubles sensitifs ou sensoriels ne relèvent pas en général de l’intervention chirurgicale. Cependant la céphalalgie persistante et localisée pourrait être une indication du trépan.

V. Troubles mentaux. — La plupart des- auteurs sont d’accord pour admettre une relation évidente entre les traumatismes anciens du crâne et tous les degrés de la folie.

P Ces troubles peuvent être divisés en :

a) Troubles intellectuels. — C’est l’obnubilation, l’hébétude, la perte de la mémoire, les changements d’hu-

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