‹ Des Troubadours aux félibresChapitre 20 sur 57 · Page · texte numérisé non relu

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« Quoique né au centre des pays que les Troubadours illustrèrent ; quoique leur langue soit notre langue maternelle , et qu'à cet avantage nous ajoutions celui d'une teinture des langues anciennes, d'une connaissance passable de celles du midi de l'Europe , ainsi que du vieux français et même de l'anglais ., avec cela nous n'osons

( 281 ) encore nous flatter d'avoir tout entendu. L'Occitanien n'a point de dictionnaire qui nous ait transmis la signification des mots dont plusieurs ont cessé d'être en usage. La corruption probable des textes , l'obscurité que certains Troubadours ont affectée, augmentent les difficultés , de sorte qu'on est souvent réduit au hasard des conjectures. » (RocHEGUDE, préface du Parnasse Occilanlen).

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