Pourquoi ne répondez-vous pas
R. — Je ne comprends pas.
D. — Pourtant, je vous demande des choses bien simples.
R. (en plusieurs fois). — Oui, mais je perds mes idées. Je ne sais plus parler... je ne sais plus coudre.
Chez cette malade, cependant, si l'on insiste, si on la force à faire un effort d'attention, on arrive à obtenir une réponse. Ici donc, comme chez le neurasthénique précédent, ce qui manque, c'est le pouvoir de synthèse nécessaire pour comprendre le sens d'une phrase ou pour construire une réponse.