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alors que le malade fasse un effort de manière à ce que l'obstacle au passage de l'air ne soit pas au niveau de la glotte, mais au-dessus. Ceci a en effet lieu, quand on souffle, quand on se mouche ou quand on éternue. L
De cette facon, il sera souvent possible de reconnaitre, si une communication de la tumeur avec les voies aériennes existe ou non, s’il s’agit d’une trachéocèle, d’une laryngocèle ou d’une autre variété de tumeur gazeuse.
Le laryngoscope pourra nous renseigner dans les cas où on soupçonnerait l'existence de la laryngocèle ventriculaire de Virchow, et si celle-ci était accompagnée d’une poche extra-laryngée, reposant sur la membrane thyro-hyoïdienne, on serait en droit de croire qu’on se trouve en présence. d’une aérocèle, qui doit son origine à une anomalie rappelant les sacs laryngés des quadrumanes, et qui à augmenté considérablement de volume sous l'influence des efforts.
S 7. — Pronostie. — Complications.
Le pronostic des tumeurs gazeuses du cou, doit être toujours réservé.
Si, en effet, dans les cas où la tumeur étant survenue brusquement à la suite d’un effort, dû lui-même à une cause passagère, et n'ayant déterminé qu'une lésion peu étendue, la cicatrisation est facile, il arrive fréquemment que ces aérocèles guérissent en quelques jours, sans laisser de traces ; si l’on peut observer le même résultat lorsque l'ouverture, par laquelle un abcès s’est vidé dans les voies aériennes, s'obture et se cicatrise, il n’en est pas moins