‹ Des Tumeurs Gazeuses du CouChapitre 25 sur 33 · ST · texte numérisé non relu

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vrai que le séjour de l'air — qui a toutes les chances d’être septique, — dans le tissu cellulaire ou dans une cavité pu: rulente, n'est pas sans danger, et que l’on peut toujours craindre l'apparition de phlegmons graves.

Dans les cas où des lésions permanentes ne permettent plus d'obtenir la disparition de la tumeur, soit spontanément, soit à l’aide d’un traitement approprié, il exisiera toujours une difformité gênante, aussi bien par son volume que par les troubles fonctionnels qu’elle engendre, et le malade sera souvent conduit à l'hypochondrie.

Dans d’autres cas, l'affection fait des progrès, les troubles fonctionnels s’aggravent et peuvent menacer sérieusement la vie du malade. C’est ainsi que la dyspnée et les accès de suffocation ont nécessité, chez le malade de Ledderhose, deux interventions chirurgicales graves. Il en était de même dans le fait de Madelung. ie.

Diverses complications peuvent survenir et aggraver le pronostic.

Dans le fait de M. Peschaud, 1l semblerait que l’apparition de la tumeur a amené une prédisposition plus grande aux bronchites, qui devinrent plus fréquentes à partir de ce moment. \

La compression du nerf récurrent par la tumeur et des accès de dyspnée consécutifs ont été mentionnés par MM. Verneuil et Daremberg.

Deux fois, l'infection généralisée à été la cause de la terminaison fatale (Burg, Dressler).

Enfin, la tuberculose peut élire son domicile dans la cavité de la tumeur, où elle trouvera les conditions les plus favorables à son développement, comme dans le cas

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