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tion de la lettre K. (Kocher d’après M. L. H. Petit), a publié dans le Correspondenz Blatt für Schoeizer Aerzte (p.589), un fait intéressant, dans lequel l’air pénétrait dans le foyer d’un abcès du cou, qui s'était vidé par les voies aériennes. Le traitement chirurgical de l’abcès amena la guérison de l'aérocèle. À
Eldridge (1), en 1879, reprend la question à propos d'une tumeur bilatérale volumineuse, accompagnée d’accès de suffocation et qu'il prend pour une trachéocèle bilatérale. Il rappelle les faits de Gohl, Fischer, Cohen, Devalz, Faucon, et s'attache à démontrer que les kystes aériens du cou sont causés par le développement de fistules incomplètes congénitales du larynx et de la trachée.
Eu 1880, Pitha et Billroth ont inséré dans leur Handbuch der Chirurgie une observation recueillie en 1862 dans le service de Langenbeck par Fischer et qui était considérée comme un cas de fistule congénitale du larynx, ayant déterminé, par la dilatation de son conduit, fermé à l’extérieur, une tumeur aérienne. En effet, lorsque la tumeur fut enlevée, il s’échappa dans la plaie des bulles d’air, indice d’une communication de la tumeur avec les voies aériennes.
Peu après, Bensch (2) a rapporté un cas de tumeur aérienne, dans lequel il existait une hémiparalysie de la paroi postérieure de la trachée. L’affection permettait à cette partie membraneuse de se distendre sous l'influence des efforts et il en résultait l'apparition, au côté droit du cou, d’une tumeur ayant tous les caractères des aérocèles.
(1) Amer. Journ. ofthe med. scienc., 1879, vol. LXX VIII, p. 70. (2) Breslauer Aerztl. Zeitschrift, 1880, p. 226.
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Une autre observation fut recueillie, en 1882, par M. Detis (1) dans le service de M. Godefroy à l'hôpital de Versailles ; elle a fait le sujet de sa thèse.
Viennent ensuite les observations détaillées, celle de M. Gauthier {de Charolles) (2), publiée la même année et celle de M. Peschaud (3), relevée, en 1884, dans les services de MM. Tribes et Pleindoux, à Nîmes et qui a été également l’occasion de sa thèse, et d’autres citées par Fletscher Ingalls (4), par Parker (5), puis celle de MM. Daremberg et Verneuil (6), suivent celles de Paul Fabre (7) (de Commentrvy) et de Haymann (8).
En 1887, M. Giraud (9) voit survenir une trachéocèle à la suite d’une plaie par instrument tranchant, divisant la trachée en même temps que les parties molles du cou.
En 1888, M. Dardel (10) mentionne dans sa thèse « Des kystes hydatiques du corps thyroïde » une aérocèle diagnostiquée par M. Verneuil, chez une malade opérée quelques années plus tard par M. Marchant pour un kyste hydatique du corps thyroïde, etil se demande si ce n’est pas un kvste hydatique suppuré, qui aurait été la cause première de la
Contribution à l’étude du trachéocèle. Thèse de Paris,1882. Journ. des méd. praticiens, 1882, p. 448.
Contribution à l'étude des aérocèles du cou: Thèse de Montpellier,