‹ Des Tumeurs Gazeuses du CouChapitre 8 sur 33 · D 0 — RD PS · texte numérisé non relu

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(4) New-York med. Rec., 1885, t. XXVII, p. 374. (5) Trans. of. the clin. Soc. London, 1886, t. XIX, p. 323.

Rev. de chir., 1886, p. 417.

(raz. med. de Paris, 1886, p. 373.

) Tageblatt der 59 Versam. deutsch. Naturf. und Aerzte. Berlin, 1886, (9) Rev. de chir., 1887, p. 54.

(10) Des kystes hydatiques ducorps thyroïde. Thèse de Paris, 1888, p.31.

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trachéocèle. En effet la malade aurait présenté, deux ans auparavant, une collection purulente, qui s’est ouverte et refermée spontanément, la chose dura à peine quelques Jours. |

Alors paraît l'important mémoire de M. L. H. Petit (1), dans lequel il relate près de 40 observations (2), dont une inédite. Elle est due à M. Lannelongue et date de 1873. Il s’agit d’une tumeur gazeuse du corps thyroïde, formée par plusieurs kystes et sans communication avec les voies aériennes.

Le même auteur publie, quelques mois plus tard, des notions supplémentaires à son travail, en même temps qu'une nouvelle observation, qui lui a été communiquée par M. Picque (3). |

La même année, M. Fouler (4) a l’occasion de pratiquer l’autopsie d’un enfant, atteint d’une énorme tumeur aérienne du cou. Il a pu constater, qu'il s'agissait d’une hernie de la plèvre, survenue à la suite d’une rupture de la première division de la bronche du lobe supérieur droit. Vu l'importance de ce fait, nous donnons sa traduction in extenso. |

Nous trouvons, ensuite, une observation de Pellegrini (5), parue en 1891. Cet auteur a observé un malade, qui présentait, au-dessous du bord inférieur dela mâchoire

(1) Rev. de chirurgie, Paris, 1889, p. 97, 205, 370, 471.

(2) Il faut dire cependant, que beaucoup de ces observations sont peu probantes ; plusieurs d’entre elles n’ont qu’un intérêt historique et dans d’autres le diagnostic était erroné. IL y en a même quelques-unes qui ne se rapportent pas du tout aux tumeurs gazeuses du cou.

(3) Union médicale, 1889, p. #45 et 462.

(4) Annals of Surgerg, Brooklyn, 1889, p. 321. (5) Riforma med., Napoli, 1894, vol. IL, p. #.

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gauche, une tumeur indolente, sans changement de coloration de la peau, réductible avec un son aigu, musical, donnant à la percussion un son tympanique très net. Cette tumeur ne lroublait pas la voix, elle ne se produisait pas sous l'influence de la toux ni des cris, mais au contraire, elle se montrait facilement, si le malade se mouchait, ou s'il jouait à la clarinette, car il était musicien. M. Pellegrini, se basant sur ces phénomènes, conclut, que l’ouverture par laquelle le sac communiquait avec l'air, était située au-dessus de la glotte et il plaçait la poche dans l’aponévrose, qui entoure la glande sous-maxillaire. La pathogénie de cette tumeur reste obscure. L'auteurcroit à unabcès, qui se serait vidé daus les voies aériennes sus-glottiques. En effet le malade a eu quelque temps auparavant au même endroit, une grosseur qui à disparu complètement à la . suite d'applications de teinture d’iode et d’une mouche de Milan, mais il n’a jamais eraché de pus.

En 1893, M. Moure (1) présente à la Société médicale et chirurgicale de Bordeaux un malade atteint de laryngocèle dont l'observation est publiée l’année suivante par M.Beausoleil (2).

Nous trouvons encore deux cas, signalés dans la bibliographie médicale, l’un en 1894 par M. Casadesus (3), l'autre par M. Compaired (4) en 1895, — mais, malgré de minutieuses recherches, 1l nous a été impossible de nous procurer ces documents.

(1) Laryngocèle. Mém. et bull. Soc. méd. et chir. de Bordeaux (1893),

(2) Laryngocèle. Rev. de laryng., otol. et rhinol., Paris, 1894, 681.

(3) Acerca de un caso de traqueocele. Rev. d. laryng., otol. et rinol.,

Barcelona, 1894-95.

(4) Un caso de traqueocele. Siglo med., Madrid, 1895, p. 759.

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Enfin nous rassemblons plusieurs observations publiées dans ces dernières années aussi intéressantes qu'importantes, par ce fait, que l'opération pratiquée dans ces cas a non seulement permis de guérir la maladie, mais de faire des constatations anatomiques et que les recherches histologiques, entreprises à cette occasion, ont permis d’élucider certains points de pathogénie restés, jusqu'alors, obscurs. — Ce sont les cas : de Ledderhose (1), en 1885, de Madelung (2), en 1888, de Ledderhose (3), en 1889 (deuxième opération) et celui de Baracz (4), en 1891, dont nous rapportons les traductions in extenso.

(4) Deutsche Zeitschrift für Chirurgie, Leipzig, 1885,1 Bd XXII, p. 206.

(2) Centr. f. Chir., 1888, p. 914, et Archiv. für clin. Chir., 1890, t. 40, p. 630.

(3) Deutsche Zeitschrift für Chirurgie, Leipzig, 1889, p. #11.

(4) Gazetta lékarska, Varzava, 1891, p. 136.

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