DRE
gnante une substance pulvérulente, poudre d’iodoforme par exemple : ce moyen fut employé par M. le D' Morestin lorsqu'il opéra la malade de observation XI, une hémorragie s’étant produite dès que la surface osseuse fut mise à nu et la compression s'étant montrée impuissante. |
Le malade peut mourir par anémie aiguë : cette anémie aiguë étant la conséquence de l’hémorragie, il suffira d’avoir prévenu celle-ci, pour être sauvegardé contre cet accident. L'arrêt du cœur, dû à une décompression trop brusque du cerveau est un accident que nous ne sommes pas malheureusement en mesure de prévenir, car il s’agit de prédispositions individuelles que rien n’a pu nous faire connaître. :
La hernie cérébrale est un accident à craindre toutes les fois que la dure-mère malade a dù être excisée. La formation d’une paroi fibreuse n’est plus possible, et naturellement le cerveau cédant à la pression intra-crânienne, fait saillie à l’extérieur.
COMMENT COMBLER LA BRÈCHE OSSEUSE. — Nous ne pouvons ici nous occuper de la méthode de réimplantation osseuse : nous n’'envisagerons donc que les méthodes dites de transplantation hétérogene.
Les fragments transplantés ont été pris aux squelettes de l’homme ou des animaux ; ils ont été employés tantôt décalcifiés, tantôt calcifiés, tantôt à l’état frais ; quelle que soit la méthode employée, les fragments d’os du crâne, provenant d’autres individus, transplantés en un point trépané, se soudent par l'intermédiaire du tissu fibreux, aux bords de la brèche osseuse, que ces disques ou fragments soient ou non pourvus de leur périoste.
Si ces disques ou fragments proviennent d’autres os (humé-