MERE SEE
marges de ventilation apparentes qui traduira la dissemblance des « types de ventilation ».
La nature des renseignements fournis par chacun des deux indices proposés est bien mise en évidence par l’exemple qui fait l’objet des schémas 5, 6, 7 de la figure 4 On a supposé, en 5, l’égalité des trois éléments a, b, d. Les indices b sur d et a sur d sont tous deux égaux à l’unité. En 6, l’air courant (a) s’accroit aux dépens de l’air de réserve (d), sa limite supérieure restant fixe; les deux indices varient dans le même sens, puisque leur dénominateur diminue, et ils dépassent tous deux l’unité. En 7, l'air courant (a), conservant une limite inférieure fixe, s’accroit aux dépens de l’air complémentaire; cette fois, les deux indices conservent le même dénominateur et varient en sens inverse; le rapport des marges de ventilation devient inférieur à l’unité, tandis que le coefficient de ventilation apparente, au contraire, dépasse l’unité.
En somme, plus le coefficient de ventilation tend à atteindre l’unité ou à la dépasser, plus la ventiiation apparente en respiration courante est effective.
En fait, chez nos 105 sujets, dans les groupes 1 et 2 (PI I. Fig. 6), les coeflicients de ventilation oscillent au-dessous de l’unité; dans le groupe 3, au contraire, ils sont répartis de part et d’autre de l'unité. Aïnsi les sujets des deux premiers groupes ont tous une ventilation apparente faible; parmi ceux du troisième, les uns ont une ventilation apparente forte, d’autres une moins forte.
Au point de vue du rapport des marges de venti-