‹ Des ulcérations tuberculeuses de l'estomac: étude clinique, expérimentale et anatomo-pathologiqueChapitre 75 sur 95 · HO · texte numérisé non relu

HO

15 novembre. — On sacrifie l'animal. Poids, /0 kilogrammes.

Durée de l'expérience, quatre-vingt-treize jours.

Aulopsie. — Nombreux tubereules pulmonaires, crus, grisâtres, répartis dans les divers lobes.

Pas de tuméfaction des ganglions bronchiques.

Tuberculose hépatique. Rate normale, quoique un peu grosse.

Estomac. — Le long de la grande courbure, apparaît, au point correspondant à l'inoculation, une masse lenticulaire de 3 à 4 centimètres de longueur, située dans l'épaisseur de la paroi stomacale. Cette masse, résistante sous le doigt, soulève la séreuse sans y causer d'’altération. La muqueuse gastrique la recouvre, glisse sur elle, et ne présente pas non plus de modifications appréciables (masse recueillie pour examen microscopique).

Dans la région pylorique, sur une zone d'environ 3 travers de doigts delargeur, et s'étendant jusqu'au pylore, on trouve douze petites ulcérations de la grosseur d'un grain de mil. Ces ulcérations semblent limitées à la muqueuse ; elles sont légerement surélevées et limitées par une petite crête blanchâtre. Les unes apparaissent comme des cicatrices d'ulcérations anciennes, les autres, encore en activité, ont leur cavité en partie comblée par une petite masse brunâtre ressemblant à un caillot (recueillies pour coupes). L'estomac contient de nombreux corps étrangers.

Le long de la grande courbure, ganglion pylorique très volumineux dont les frottis contiennent des bacilles ; deux ou trois ganglions légèrement hypertrophiés, le long de la petite courbure,

Pas de lésions intestinales.

EXAMEN MICROSCOPIQUE

I. Masse pariétale. — Sur les coupes histologiques, on ne peut noter, du côté de la muqueuse gastrique, que de l’hyperplasie des points lymphatiques. La plupart, en effet, outre leur volume exagéré, essaiment tout autour leurs cellules qui s'infiltrent ainsi

à une certaine distance.

OU

La grosse lésion est constituée par un ganglion tuberculeux typique avec traînées épithéloïdes ; il se trouve situé très manifestement dans le tissu sous-séreux, À son niveau, la couche musculaire de l’estomac est amincie, et une infiltration de petites cellules rondes occupe ses interstices.

Rien à noter du côté des vaisseaux d'aucune des tuniques de l'estomac.

On doit remarquer qu'il est impossible de trouver dans les coupes les grains de graphite mélangés à la culture de la tuberculose, lors de l'injection.

IT, Ulcéralions multiples He — L'examen histologique nous montre que la lésion qui correspond à cet aspect macroscopique est très légère.

D'abord, en ce point particulier, la coupe ne nous révèle aucune lésion histologiquement tuberculeuse. On peut même dire que l’estomac y est partout intact, sauf de petites exulcérations de l’épithélium se voyant de distance en distance. Les sommets de cinq ou six bourgeons interglandulaires voisins sont décapités de leur épithélium ; rarement, les collets des glandes sont intéressés : les débris de cet épithélium se retrouvent en lambeau encore colorables dans le mucus adhérent à ce niveau. Nous n'avons pu voir de bacilles dans ces lésions.

IT. — Infections intrapariétales par inoculations interstitielles.

Expériences XII à XXX. — Dans cette importante série d'expériences, les inoculations ont été pratiquées dans la paroi gastrique de 19 sujets différents (1 veau, 1 mouton, 4 chiens, 10 lapins, 3 cobayes). Sur les animaux ruminants, les injections ont porté soit dans les {uniques de la panse ou rumen. soit dans la paroi de la caillette répondant seule à l'estomac des autres espèces animales.

La matière inoculée a toujours été fournie par des cultures de tuberculose humaine sur milieu solide, dont les bacilles étaient finement délayés dans l’eau salée physiologique.

Tous les animaux ont été laparolomisés sur la ligne médiane, avec des précautions d'asepsie rigoureuses, justifiant l'absence de complications opératoires. L'anesthésie a été obtenue, suivant les espèces, par le chloral en injection intraveineuse ou par des inhalations d’éther. Tantôt nous avons injecté en pleine paroi gastrique, tantôt nous avons tenté d'inoculer plus spécialement la sous-séreuse ou la sous-muqueuse. Enfin, dans plusieurs expériences, les effets de l’inoculation intra-pariétale ont été combinés à ceux produits par l'ischémie de la paroi, par la tuberculisation générale du sujet par voie sanguine ou encore par la tuberculination répétée.

Inoculalion intrapariétale.

ExpPérieNce XII. — Mouton noir. Poids : 31 kg. 400. Cet animal a reçu autrefois dans les veines une petite dose de bacilles de Koch tués par la chaleur. Sa santé paraît excellente.

7 août 1902. — On pratique une laparotomie à travers laquelle on injecte 1 centimètre cube environ d'émulsion de bacilles humains dans trois points de l'épaisseur du rumen et en un point de la couche sous-séreuse de la caillette. Te mouton supporte très bien cette opération et, le 16 août, il pèse encore 31 kilogrammes.

21 août, — Ila revêtu tous les caractères de la santé qu'il conserve jusqu’au 20 novembre, date à laquelle on l’a sacrifié. Pendant cette longue période de cent-six jours, la température s'est presque constamment maintenue autour de 39°2. Deux ou trois jours seulement, elle a oscillé entre 40 et 41 degrés.

Soumis le 10 septembre à l'action de la tuberculine, ce mouton réagit de 2 degrés environ. Ilest donc sous l'empire du processus tuberculeux.

Autopsie. — Le mouton est en excellent état d'embonpoint. Il pèse 33 kg. 300. A l'ouverture de l'abdomen, on voit de nombreux tubercules assez volumineux sur le péritoine pariétal, au voisinage de la cicatrice de la laparotomie,

A la surface de la carllelle, on trouve une masse de granulations, sous la séreuse, dans le point inoculé autrefois. Dans la région correspondante, à la face interne, la muqueuse n'offre rien d'anormal. On recueille une partie de cette paroi après durcissement. On constate sur la coupe que les grappes tuberculeuses sontexclusivement péritonéales; les tuniques, musculaire ou muqueuse, sont saines,

Dans l'épaisseur des parois du rumen, on perçoit au toucher trois tumeurs dures en forme de lentilles; elles sont le résultat des inoculations (recueillies). À leur niveau, la muqueuse est soulevée; les papilles de cette dernière sont diminuées de volume, En face de l’une d'elles, on aperçoit deux dépressions ombiliquées de la muqueuse, cicatricielles, sans bords décollés. Sur une autre, de petites dépressions sans particularités spéciales.

Rien à signaler dans les autres compartiments gastriques. Rien non plus dans les autres organes. Seuls, les ganglions médiastinaux préœsophagiens sont tuberculeux.

EXAMEN MICROSCOPIQUE

I. Nappe luberculeuse de la paroi du rumen.— A l'examen histologique, l'épithélium et ses bourgeons interpapillaires ne semblent pas avoir subi d’altérations dans un sens atrophique ou hypertrophique; mais les papilles en doigt de gant qui hérissent la surface muqueuse du rumen sont sur les coupes notablement diminuées, très inégales entre elles. Tout le derme de cette muqueuse présente de la sclérose. D'ailleurs les cellules rondes y abondent, le plus souvent infiltrées d'une façon diffuse, quelquefois faisant des nappes plus confluentes à l'intérieur même des papilles de la muqueuse.

Pour les lésions histologiquement tuberculeuses, réalisées par notre injection intrapariélale, nous les retrouvons abondantes dans la partie la plus interne de la couche musculaire de l'organe. Ce sont de gros tubercules agminés, ovoïdes, à grand axe dirigé parallèlement aux faisceaux du muscle.

Mais, soit ensemencement direct, soit éclosion secondaire, -nous trouvons tout autour, dans la sous-muqueuse ct jusque dans la partie la plus externe de la musculeuse, des tubercules plus petits, les uns à la même phase histologique, les autres d'aspect plus récent. Tous les gros lubercules de la partie interne de la couche musculaire, sauf une mince zone de cellules rondes, sont entièrement constitués par des cellules épithélioides et de magnifiques cellules géantes.

Il en est dans la sous-muqueuse qui ont une constitution semblable, mais plus petits. Dans la sous muqueuse aussi, nous avons vu des tubercules nodulaires exclusivement embryonnaires.

Cela nous fait soupçonner la possibilité d'éclosions secondaires tout autour de notre traînée d’inoculation.

Nous faisons la même observation pour les tubercules plus petits, plus espacés, qui sont éclos dans le voisinage de la sousséreuse.

Ces lésions déterminent dans toutes les tuniques du rumen, en dehors des nappes tuberculeuses, une sclérose plus où moins riche en petites cellules qui, notamment, dissèquent les faisceaux de la musculeuse.

Toutes ces lésions fourmillent de bacilles de Koch, répartis

sans ordre au sein des masses tuberculeuses.

Inoculalion intrapariétale.

Exrérrexce XIII.— Chien de chasse de 16 kg. 900.

24 juillet 1902. — On injecte dans l'épaisseur de la paroi stomacale, dans la région du grand cul-de-sac, le long de la grande courbure, environ III ou IV gouttes d’une émulsion de bacilles

tuberculeux virulents,

Puis, on injecte dans une veine efférente de la paroi gastrique IV à V gouttes de la même émulsion.

On met une ligature sur le tronc veineux, de façon à y emprisonner son contenu bacillaire.

Les suites opératoires sont excellentes. L'animal se nourrit bien, mange avec appétit, et ne présente pas de phénomènes gastriques ou intestinaux. Pourtant son poids diminue progressivement et il arrive à la fin de l'expérience dans un état de cachexie prononcée.

20 octobre. — L'animal est sacrifié. Poids, 12 kilogrammes. Durée de l'expérience, quatre-vingt-sept jours.

Aulopsie. — Les organes thoraciques sont sains ainsi que les viscères abdominaux.

Estomac. — Le long de la partie moyenne de la grande courbure est appendue une énorme masse, grosse comme un poing d'enfant, située dans l'épaisseur de l'épiploon, et semblant constituée par des ganglions, les uns caséeux, les autres crus, unis par une sorte de gangue conjonctive.

En suivant la grande et la petite courbure, très nombreux ganglions atteignant parfois le volume d'une noisette, tous profondément atteints par des lésions tuberculeuses.

A l'ouverture de l'estomac, la région pylorique est saine. Toute la région du grand cul-de-sac, correspondant à la masse volumineuse signalée plus haut, est recouverte par une muqueuse très fortement injectée, rougeûtre, plissée, tomenteuse, sillonnée de dépressions profondes et rappelant vaguement par l'importance de ses replis la surface extérieure du cerveau. Il est impossible de constater la plus petite perte de substance de la muqueuse, ou le plus petit tubercule dans toute cette région.

Sur la coupe, on voit à l'œil nu la muqueuse fortement plissée, recouvrir sans solution de continuité la masse tuberculeuse adjacente.

On peut faire glisser la muqueuse sur la musculeuse, grâce à une sous-muqueuse ayant conservé sa disposition cellulaire et sa souplesse. Au-dessous, la musculeuse, au contraire, est fixée à la masse tuberculeuse. Cette dernière semble constituée par une

masse de tissu cellulo-adipeux, blanc grisâtre, épaissi et dur, paraissant certainement enflammé.

Au sem de ce tissu sont perdus des ganglions lymphatiques, les uns lardacés, d’autres complètement caséeux, ou renfermant de petits foyers purulents de couleur verdâtre, qu'il est possible de faire sourdre par une pression légère.

L’intestin ne présente pas d’altérations.

Inoculation intrapariétale.

Expérience XIV. — Lapin de 1630 grammes.

2 août 1902. — Inoculation en deux points de l'épaisseur de la paroi gastrique de III gouttes d'émulsion de bacilles.

10 août. — Mort de l'animal après huit jours, très amaigri.

Auütopsie, pratiquée seulement dix heures après la mort. En raison de la température élevée de la saison, altérant les pièces, les renseignements qu'elle fournit ne sont pas contrôlés histologiquement.

Eslomac. — Surla face péritonéale se voient quelques points ecchymotiques sous-séreux un peu épaissis. Sur la face muqueuse, se trouve une petite érosion du volume de deux grains de mil, un peu dentelée sur ses bords, légèrement surélevée dans son ensemble, due problablement à l’auto-digestion, Pas de granulations tuberculeuses visibles intrapariétales.

Les autres organes sont sains.

Inoculation intrapariélale.

Expérience XV, — Lapin de 1680 grammes.

2 août 1902. — En deux points de l'épaisseur de la paroi gastrique, inoculation de IV gouttes de bacilles dilués.

L'animal engraisse progressivement pendant quatre-vingts Jours, après lesquels on le sacrifie ; il pèse 2980 grammes.

21 octobre, — Aulopsie. L’estomac présente dans l'épaisseur de ses tuniques deux petits nodules caséeux, sentis au toucher,

He

visibles par transparence, et soulevant la muqueuse sans lui imprimer d’altérations.

Les ganglions épiploïques ou périgastriques ne sont pas volu-

mineux.

Inoculalion intrapartiélale.

Expérience XVI. — Lapin de 2340 grammes.

26 août 1902, — Reçoit en trois points de la paroi gastrique

quelques gouttes d'une émulsion de bacilles.

L'expérience s’est passée dans d'excellentes conditions, l'animal se portant admirablement.

29 octobre. —- Le lapin est sacrifié. Il pèse 3010 grammes. Durée de l'expérience, soixante-sepl jours.

Aulopsie. — Tous les organes thoraciques et abdominaux sont sains.

Eslomac.— En deux points de la face antérieure, on constate la présence de deux zones blanc jaunâtre, sous-séreuses, ayant un aspect légèrement déprimé, un peu cicatriciel, une forme ovale.

Elles mesurent environ 1 cm. 5o de longueur sur 1 centimètre de large.

Sur la face muqueuse, on ne voit pas à leur niveau de perte de substance de la muqueuse, mais, au contraire, une sorte de production formant une plaque framboisée, saillante à la surface de la muqueuse. Cette zone semble correspondre à un des points inoculés antérieurement.

Sur la coupe, à l'œil nu, cette lésion frambroisée dont l'origine tuberculeuse paraît probable, a un siège bien particulier. Elle forme de petites saillies mamelonnées sur la face interne de l’estomac, donnant l'impression de gros plis de la muqueuse.

La couche musculeuse n’est nullement altérée. On n'y voit pas, comme dans plupart des lésions consécutives à une injection intrapariétale, de ménisque caséeux soulevant, d’une part, la muqueuse, et écartant, d'autre part, la musculeuse. Cette plaque framboisée (recueillie. pour coupes) ne forme un relief que du côté de la muqueuse, comme si la lésion était exclusivement interglandulaire, peut-être même glandulaire.

EXAMEN MICROSCOPIQUE

I. Plaque framboisée {muqueuse de la grande courbure). — Au microscope, l'altération de la muqueuse rappelle assez bien, sauf quelques détails, la constitution d'un adénome gastrique, c'est-à-dire qu'en passant de la muqueuse saine à la partie qui offre ces élevures muriformes, on voit apparaître une dizaine de replis, dont tous les frais sont faits par l'allongement des glandes. :

A la base, et sur une certaine hauteur, dans l'axe de ces replis ou élevures, se trouve bien un coin, petit, conjonctivo-vasculaire, mais 1l n'est pas plus haut que ceux rencontrés dans la muqueuse saine.

Ces élevures se présentent comme des gerbes de tubes glandulaires, {rès allongés; les plus périphériques sont obliques, ceux du sommet, verticaux. L'épithélium des bourgeons interglandulaires est intact au sommet des élevures.

Dans l'intervalle des replis, au point de tangence de deux élevures, l'épithélium de surface semble disparaître, les glandes sont plus larges, moins régulières, D'ailleurs, toutes les glandes. allongées des élevures semblent avoir quelques cellules à protoplasma plus abondant et plus clair.

Sur plusieurs coupes, à la base des axes conjonctivo-vasculaires signalés et, par suite, voisins des vaisseaux, se voient de petits amas embryonnaires triangulaires, à limite diffuse qui peuvent très bien n'être que des points lymphatiques.

A proprement parler, nulle part de tubercules constitués,

avérés.

Inoculation intrapariétale.

Expérience XVII. Cobaye de 620 grammes.

4 août 1902. — Il reçoit dans l'épaisseur de la paroi stomacale IV gouttes d'une émulsion de bacilles de Koch.

20 novembre. — L'animal est sacrifié. Poids : 820 grammes. Durée de l'expérience, cent huit jours. Pas de phénomènes notables durant toute cette période.

Autopsie. — Tuberculose généralisée des poumons, de la

plèvre, du foie et de la rate.

Estomac. — I] présente, le long de la grande courbure, aux points inoculés, trois masses intrapariétales caséeuses, soulevant la muqueuse, et faisant également saillie du côté de la séreuse, mais sans ulcérer l’une ou l'autre de ces membranes (recueillies).

Au niveau du pylore, on trouve une masse ganglionnaire net-

tement caséeuse.

EXAMEN MICROSCOPIQUE

I. Petite masse de la paroi du grand cul-de-sac. — Nos coupes ont heureusement passé sur les deux petites masses que nous visions.

Ces masses forment des nappes très allongées, siégeant dans la sous-muqueuse, sous la muscularis mucosæ, et en dedans du muscle gastrique qui n’est interrompu nulle part. Ces masses oblongues très étalées sont en grande partie constituées par des cellules épithéliales, dont le protoplasma esi jaunâtre, granuleux au picro-carmin, rosé et pulvérulent sur les coupes colorées à l'hématéine-éosine. |

A la périphérie de ces nappes, sont de petites trainées de cellules rondes. A leurs extrémités, 1l existe constamment un coin très allongé de cellules rondes, comme si l’apport et l'extension des nappes se faisaient maintenant surtout par leur extrémité. Néanmoins, elles grandissent aussi du côté de la muqueuse, car, si la musculeuse gastrique n'est nulle part envahie, la musculaire muqueuse est rompue à la partie la plus épaisse de chacune de ces nappes. En ce point, la masse tuberculeuse envahit la couche glandulaire en gardant ses mêmes caractères.

Quand elle passe à la surface de ces nappes tuberculeuses, ou plutôt dès qu'elle en approche, la couche glandulaire double au moinsd’épaisseur, Les tubes glandulaires s'allongent, etau niveau du point où la nappe tuberculeuse pénètre par sa calotte dans la couche des glandes, la partie la plus interne de ces glandes allongées subsiste encore. Ces glandes gardent toujours leur

L'at

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