‹ Des variations de la langue et de la métrique d'Horace dans ses différentsChapitre 45 sur 83 · Cf. S. I, 5, 4; I, 1, 4; II, 3, 184; II · texte numérisé non relu

Cf. S. I, 5, 4; I, 1, 4; II, 3, 184; II

4. S. Ij 2, 74 : 4c Dives opis natura suse »; Epi. II, 2 j 31 : «i Multàrum divite reruiii » ; 0. IV, 8, 5 : « Neque tu pessima munérum FerrëSi divité me scilicét àrtium » ; Epo. 15, 19 : « Sis pécore et multa divës tellure licébit » ; A. P. 421 : « Dives agris, dives positis in fenore nummis ».

5. S. I, 1, 79 : « Hdrum Semper ego optarim pauperrimus esse bonotum >; S; II, 3, 142 : «n Pauper Opimius argenti positi intus et auri »; 0. Illi

ET DE LA MÉTRIQUE d'hORACE 99

res et le génitif dans les Odes ^ ; « vacuus » a le génitif dans les Satires et Tablatif au quatrième livre des Odes -• Le génitif, après les adjectifs marquant la délivrance, l'exemption, est plus particulièrement grec ^. Il faut joindre l'exemple suivant à ceux que nous avons cités :

0. III, 5, 42, « Ut capitis minor », dans le sens de « deminutus capite » .

A toutes les époques de la latinité, un certain nombre d'adjectifs ou participes se construisent avec le génitif pour marquer l'objet de la connaissance, du désir, du penchant, de la crainte, etc. Ils se sont multipliés surtout à partir du siècle d'Auguste, et notre poète semble avoir contribué plus que tout autre à en doter la langue. Parmi les adjectifs marquant la connaissance ou l'ignorance, les Satires, outre « consçius, peritus », qui sont anciens *, en présentent deux qui paraissent nouveaux : S. II, 2, 82, « Pravi docilis Romana juventus ^ » ; S. I,

1, 38, a: Ignara ac non incauta futuri ». Lés exemples analogues se multiplient dans les Odes, et dans le deuxième livre des Epîtres. Sans compter ceux qui sont conformes à l'usage ordinaire, « consultus » (0. 1, 34, 3), <c memor » (0. I, 33, 1), « immemor » (0. 1, 1, 26; I, 18, 30 ; II, 18, 19), « prudens » (0. IV, 9, 38), « sciens »

30, 11 : « Pauper aquse Daunus » ; S. I, 6, 71 : « Macro pauper agello *. Cf. G. II, 19, 28 : « Pacis eras mediusque belli ». César a déjà employé « médius » avec le génitif, à la façon grecque, B. G. IV, 19.

1. S* II j 3, 213 : « Et purum est vitio tibi » ; 0. 1, 22, 1 j « Stfelerîsqué parus )*.

2. S* IIj 2i 119 : « Operum vacuo » ; G. IV, 15, 8 : « Vacuurii duellis Janum ».

3* Madvig, Granti, 4e Ed. trad. Theil, p. 305.

4. S. Il, 7, 60 î « Pôccati conscia herilis »; S. I, 1, 9 : « Jurîs legumqu^ peritus *i

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