‹ Des variations de la langue et de la métrique d'Horace dans ses différentsChapitre 47 sur 83 · Mathiœ · texte numérisé non relu

Mathiœ

exigeraient l'ablatif ou l'accusatif, appartiennent presque exclusivement aux Odes. Ainsi « abstinere » a l'ablatif ou l'accusatif dans les Satires et les Epîtres i, le génitif dans les Odes seulement : 0. III, 27, 69, « Abstineto Dixit irarum (àxéxou xtjç èpiftiç) calidaeque rixœ •; 0. IV, 9, 37-38, « Vindex avarœ fraudis et abstinens Ducentis ad se cuncta pecunise » . C'est par un hellénisme du même genre que le poète a dit, 0. II, 16, 19, « Patriœ quis exsul ^ » .

Dans les Satires, il est vrai, on lit avec le génitif le verbe « invidere » , hellénisme signalé par Quintilien ^, et le participe « purgatus » :

Neque ille Sepositi ciceiis nec longœ invidit avense.

Et miror morbi purgatum te illius.

Mais les autres constructions analogues sont toutes dans les œuvres lyriques ; il n'y en a, ni dans les Epîtres, ni dans les Epodes ^ :

Desine moUium Tandem querelarum s,

Cum famulis operum solutis.

2. Eurip. HippoL 281 : exStJiJi^ç X^ov^ç. Théo. 18, 127 : çy-^àç "Ap^eo;.

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