‹ Des variations de la langue et de la métrique d'Horace dans ses différentsChapitre 48 sur 83 · TcaOeçOat Ttvbç · texte numérisé non relu

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ET DE LA MÉTRIQUE d'hORACE 103

Regnavit populorum *.

Enfin on rencontre deux fois, dans le troisième livre, un hellénisme tout particulier :

Sume, Mœcenas, cyathos amici Sospitis centum»

(0. ni, 8, 13.)

Da lunœ propere novae,

Da noctis, médise, da, puer, auguris

Murense *.

(0. ni, 19, 9.)

Quant à la locution « damnatusque longi Sisyphus ^^Eolides laboris » (0. II, 14, 19), c'est l'extension d'une forme consacrée, « capitis damnare »; mais, en grec aussi, le génitif ôaviTou est fréquent dans le môme sens ^* On peut signaler aussi, entre les œuvres d'Horace, quelque différence dans l'emploi d'autres tournures. Partout il aime à mettre au datif, suivant l'usage grec, le régime indirect des verbes marquant le mélange, la lutte, la distance. La préposition est presque entièrement bannie après les verbes « misceo, commisceo, permisceo, jungo, adjungo, socio, confero, confundo », et môme, dans les Epîtres, le datif est employé plus hardiment encore après « geminari » (A. P. 13) ; mais il n'est pas toujours possible de distinguer si le régime est au datif ou à l'ablatif. « Hœreo », employé six fois sans préposition, soit dans les Satires, soit dans les autres recueils, ne se trouve qu'une fois avec in, et cela dans

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