ND N. D. ND TS ND: ND NE D'IN
°/o °/0 °/o 6 Clo QU 0/0 °/o 0/0 °/o 0 0/0 ‘fo CI PS
Liquide A..... 57,6 72,0 62 63 60 96 42
Solution [..,.. 57 10 3 08 COTE AS RES RECRUE 3 37 10 » I. 2402606 7)30:1:58 340, 442900 52026 66 048 T2) TRS 5.» 12,07 MAN OU LRO ORNE TURN OT PEN NS AEUT 0,6 98
Hémoglob.(Sahli) 40 50 50 35 40 60 25 |
Valeur globulaire 0, 693 0,689 0, 806 0,553 0,665 0, 624 0,599 Altérabilité de lhémoglobine . 5? 4 Det 4 & 4’ 5’
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B. — Chloroses compliquées Obs. VI Obs. VII Obs. VIII NÉE NP ME N. D.
°/0 °[e °/0 °/o QUE 0/0 ÉRGe A TRE RE ET nn el 19 51 57 DONUON HSE PES RTS 16 6 47 8 43 24 es Ne TA Cie à 24 68 44071 19,8 65 DC RS ET RE PEL 0,199 0,1% 99,5 12097 a Hémoglobine (Sahli) ........... 60 39 50 Valeur glébulairezt :. "222, 0,756 0,680 0,867 Altérabilité de l'hémoglobine.. . :. 9 4 l'A
En étudiant comparativement sur ce tableau les résultats que nous avons obtenus avec la solution II (c'est-à-dire la résistance moyenne),on voit que dans les chloroses simples la résistance est diminuée,mais cette diminution n’est pas très forte. La proportion des globules détruits ne dépasse guère 58 0/9, soit une différence de 10 à 12 0/° environ avec les pourcentages faits pour des individus normaux.
Dans les chloroses suspectes de complications, soit tuberculeuse, soit d'autre origine, la résistance devient beaucoup plus faible. Les écarts de destruction avec la normale atteignent 20 0/° et plus. Cette différence de résistance suivant la nature de la chlorose, peut donc devenir un élément de diagnostic utile surtout quand il s’agit de dépister une tuberculose qui se cache sous le masque d'une chlorose vulgaire.