‹ Des verruesChapitre 10 sur 13 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° La verrue plantaire, sans gravité par ellemême, est le point constant de douleurs souvent excessives, pouvant aboutir à une véritable incapacité de travail et nécessitant par suite l’intervention.

2° <11 n’est pas démontré malgré l’autorité de

Boyer et de Robertque la verrue puisse être le point de départ d’un mal perforant.

3° La dégénérescence cancéreuse affirmée par Leplat, par Hébra et quelques auteurs, n’est pas établie sur dés documents suffisants pour être reconnue réelle.

4° Le praticien doit toujours avoir présent à la mémoire l’analogie souvent frappante entre la verrue et l’épithélioma au début ; si le malade a passé l’âge adulte, si la tumeur est solitaire au moment de l’examen et n’a pas été précédée d’une éruption verruqueuse sur quelque autre point, on devra agir aussi énergiquement que si Y on était convaincu d’avoir affaire à un épithélioma.

5° Les verrues sous-ungaiéales s’accompagnent de douleurs intenses et deviennent le point de départ d’un onyxis spécial nécessitant un traitement rapide et rigoureux

6° Les traitements les plus efficaces sont : la cautérisation après abrasion de la cuirasse épidermique au moyen de l’acide acétique cristallisable ou de la pâte de Vienne.

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