‹ Des voies de communication, considérées sous le point de vue de l'intérêt public: avec unChapitre 20 sur 61 · SUR LES CHEMINS DE FER · texte numérisé non relu

SUR LES CHEMINS DE FER

par lieue , ou 100 fr. par mètre. Voici eo coosëqueDce le tableau des prix que nous employons :

iMi

mni^s Toyageon.

MtiOB â W,0QO. .

iM,000 I lOO.fOO . .

I>e.MO,000 à S50,000 . .

Partiel

deux Toiei.

PRIX PAR HètRE.

Exéculion.

fr.

lis

ISO li5 I7d

Entretien.

fr.

S .109. Obseivation sur les parties du chemin de fer qui

n'auront pas partout deux v^ies. .

Ott se figure gënëralement que sur un chemin âe fer à ' VÂles y Fune étant concerte aux convois qui vont ttn sens , et Tautre à ceux qui vont dans le sens côn- IMtb , Jamais tin convoi ne gène le passage d*un autre ed&Voi: Cést une erreur.

II y a sur un chemin de fer trois sortes de convois : ^ Mnt des voyageurs allant à grande vitesse ( 35,000'" l'flieare ) ; 2» ceux qui s'arrêtent devant de nombreux buttldx oâ peuvent monter ou descendre les voyageurs , ce ttM iél eonvoisà petite vitesse f) ; 3** ceux qui conduisent litl ftUUrchandiSGS , lesquels , pour Tëconomie des dépenses ialMomotloti , font environ 20,000" à Theure. Il résulte de li que pour un chemin comme celui de Paris à Lille , itij^poaè fkit y tous les convois de voyageurs partant à midi , |iir ètcmple , avec la grande vitesse , ont à dépasser tous

M lleiMfl|«*«tt9iflM4o«eBpioonifcNuiMspirlesaurtiui oatr^rélt.

140 CiiAPlXKk Vil.

les convois de marchandises et tous les convois à petite vitesse qui sont partis avant midi. 11 faut donc que te points où ces convois se dépassent soient pourvus de gares dénuement , c'est - à -dire de doubles voies d'une petite longueur que chaque convoi parcoure isolément.

Or , il est évident qu'au moyen de ces gares toot le service peut être fait avec une seule voie.

Et Ton remarquera qu'un chemin de fer étant une machine fort perfectionnée sur laquelle les convois doivent Partir et arriver à des heures précises , il n'est pas diffldk de calculer les parties où doit s'opérer la rencontre da convois marchant dans des sens différents , en sorte qa'oi peut très-bien établir ces parties avec deux voies.

Il y a d'ailleurs un moyen tout simple de prévenir sor cet objet l'inconvénient des erreurs qui pourraient résulter de ce que l'heure d arrivée d'un convoi ne serait pas exactement l'heure prescrite , c'est de donner à la partie à dem voies une longueur qui excède convenablement la longueur qui serait nécessaire pour le croisement , si les convois â^ rivaient juste aux moments prévus. Ainsi , le retard paisible d'un convoi étant évalué , par exemple » à deux mi' nutes , la partie en double voie , qui devrait être de WT y en aurait 1666.

Nous croyons que les proportions de parties à double é à simple voie du tableau précédent , satisfont largannt et pour bien des années , sous ces différents rapports , ans besoins de la circulation. 11 faut bien remarquer daillaui qu'il ne s'agit pas d'imiter l'Angleterre, qui est plus populeuse et plus commerçante que la France , e^qui a le fi^i bon marché.

Nous supposons aussi que les travaux seront bien ISBÔts, et que ce ne sera pas la reconstruction sous forme d'entretien qui fera demander la double voie (^).

O La Bdgiqiie i opéré comme no» le propoioos Id.elioa .eseB^leeit bien digne délre Imité ( S iSO ). Il consiste à éditer en débutant ce tréi-recierché et presque toujours fteiesle*

Sr'R I.FS CHEMINS DK FKR.

Ul

S liO. Dei dépenses d'exécution et d*entt*etien.

Noos considérons trois objets :

Le premier , relatif aux chemins aboutissant à Boulogne y lili , Dunkerque , Lille et Valenciennes. Il s'évalue au >yen des prix du $ 108 , appliqués au système de tracés àtt^ioe.

Ee 'Siecond comprend , 1"* le prolongement de ces chemins liBo et Valenciennes à la flrontiére ; 2* les bureaux , bjtars j magasins , ateliers , etc. , nécessaires à Tensemf 'de l'exploitation des transports par un fermier. Le troisième enfin se compose des intérêts à payer pour éftpitaux improductifs pendant rexécution.

Vèid les résultats de nos calculs :

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