CHAPITRE TROISIÈME ^l
gueiTQ entre rAllemagne et nous notre défaite fût
^rtaine. Je me borne à aflSrmer que les chances de
défaite seraient grandes et qu'une nouvelle défaite
^^iTait à la fois la fin de notre pays et un recul des
^d^es qu'il représente dans le monde. Mais je doute,
^Q' m'en tenant là, que l'on puisse me contredire.
Telles sont les raisons principales qui me font
^^-ïr la paix armée. Elle m'apparaît comme un
^^-ïiger permanent pour l'indépendance française,
par cela même pour l'idée socialiste au triom-
,e de laquelle je crois la France appelée à contri-