‹ Désarmement ou alliance anglaiseChapitre 32 sur 88 · CHAPITRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TROISIÈME

dabiement accrue. L'indignité de l'agression soulève les cœurs. Elle nous rend momentanément cette unité morale que nous n'avions plus. Elle ^itne tous les Français et les pousse irrésistibleîii^nt à défendre le territoire contre cette abominable violation du droit. Les neutres sont tous P^Ur nous, si même nous n'avons pas d'alliés — et rien ne dit qu'il ne s'en produirait pas — la désapprobation universelle, y compris celle du Peuple allemand poussé malgré lui aux frontières, affaiblit les envahisseurs, en même temps que le sentiment de la justice de notre cause relève le cc^urage de nos défenseurs. Nous allons à la l^a taille avec les chances de succès les plus grandes. Si j'étais nationaliste^ militariste, partisan de la S^erre et de la revanche, et si je croyais Guil- '^U.me II assez sot pour se ruer sur nous au lende- ^^^^^in de la séance d'un congrès, comme celle que )^ "viens de supposer, je me hâterais de provoquer ^^trte séance poUr faire naître cette guerre dans ^^cjuelle tous les avantages seraient du côté français.

Passons à la seconde attitude possible de l'Eu-

Les représentants du capitalisme universel ^^ réservent, finassent, attendent pour nous ^itaquer que le désarmement soit chose faite,

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qu'il ne nous reste plus ni un canon ni un

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